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	<title>Jythée</title>
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	<description>Education bienveillante et psychopédagogie positive !</description>
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	<title>Jythée</title>
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		<title>Atelier Faber et Mazlish</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jythée]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 15:16:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education Bienveillante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un atelier Faber et Mazlish, qu’est-ce que c’est ? Voici la question que je me suis posée il y a 16 ans lorsque j’ai croisé pour la première fois le chemin de l’approche parler/écouter ! J’aimerais vous raconter ici comment cette méthode de communication non-violente a radicalement changé nos relations familiales et pourquoi j’ai à [&#8230;]</p>
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<p>Un <strong>atelier Faber et Mazlish</strong>, qu’est-ce que c’est ? Voici la question que je me suis posée il y a 16 ans lorsque j’ai croisé pour la première fois le chemin de <strong>l’approche parler/écouter</strong> ! J’aimerais vous raconter ici comment cette méthode de communication non-violente a radicalement changé nos relations familiales et pourquoi j’ai à cœur de la diffuser auprès d’un maximum de familles. L’approche Faber et Mazlish peut-elle répondre à vos besoins ? Comment se déroule un <strong>cycle de rencontres</strong> ? Quels bénéfices pouvez-vous en tirer ?&nbsp;</p>



<p>J’espère que vous trouverez ici les réponses à toutes vos interrogations !</p>



<h3>Pourquoi rejoindre un atelier de parents ?</h3>



<h4>Quand le quotidien avec les enfants tourne au cauchemar</h4>



<h5>J&rsquo;étais une maman épuisée</h5>



<p>Laissez-moi vous raconter mon histoire. Nous sommes en 2008, une après-midi comme les autres dans ma famille recomposée. Nous devons partir à la bibliothèque pour écouter un conte. Mon fils aîné, 8 ans, pique encore une crise. Il ne veut pas mettre ses chaussures. Je me mets à hurler une fois de plus ! Mais qu’est-ce qu’il a qui ne tourne pas rond ?&nbsp;</p>



<p>Nous finissons par nous mettre en route. Ma fille &#8211; 18 mois &#8211; pleurniche dans la poussette, l’aîné traîne des pieds et moi, je rumine. “<em>Mais qu’est-ce qui ne tourne pas rond avec eux ? Je n’en peux plus de cette vie, c’est un cauchemar ! Quand je pense que je suis éducatrice ! J’ai l’air malin avec mes grands discours sur l’éducation positive, regarde un peu le résultat… Ce que doivent penser mes collègues, et les parents… Je ne suis même pas capable de m’en sortir avec mes propres enfants.”</em></p>



<p>Je n’exagère pas, promis. Depuis ma séparation, puis la naissance de ma fille, les relations familiales étaient devenues un véritable calvaire. Pas une journée ne passait sans qu’il n’y ait un caprice, une crise, un conflit avec un enfant. Je passais mon temps à crier, à punir alors que c’était à 1000 lieues de mon idéal éducatif ! J’animais des ateliers Montessori, j’étais convaincue par tout ce que je lisais au sujet de l’éducation positive et de la bienveillance. C’était beau sur le papier ! Cela portait ses fruits avec les enfants que j’accompagnais. Mais, à la maison ? L’enfer sur terre !</p>



<h5>Et une maman sceptique !</h5>



<p>Nous arrivons donc à la bibliothèque où je croise ma collègue, directrice de la CAF. Elle me tend un flyer. “<em>Faber &amp; Mazlish, tu connais ? J’aimerais que tu t’inscrives, je pense que cela pourrait aider beaucoup de familles que nous accompagnons</em>.” Je ne suis pas vraiment d’humeur, mais… je n’ai pas vraiment le choix. J’accepte donc de participer et repars avec un exemplaire du livre <em>Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent.</em></p>



<p>De retour à la maison, je fais mes devoirs et m’attaque à la lecture. J’ai du mal ! Ces illustrations me paraissent vieillottes. Et ces tournures de phrases canadiennes, sérieusement, on se croirait dans la France de l’après-guerre… Quand ma collègue me demande ce que j’en ai pensé, je lui réponds du tac au tac : “<em>Oh, écoute…Encore une de ces méthodes bullshits. Franchement Carine, s’il suffisait de coller des petites affichettes pour résoudre les problèmes avec les enfants, ça se saurait !</em>”</p>



<p>La semaine suivante, je me rends donc à la première rencontre du cycle parler / écouter en grognant, persuadée que je vais encore perdre mon temps. Pourtant, les choses allaient prendre une toute autre tournure…</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><img decoding="async" width="300" height="251" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:300/h:251/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2023/01/illustrations-Blog-5.png" alt="pourquoi rejoindre un atelier de parents" class="wp-image-29443"/><figcaption class="wp-element-caption">Pour une vie de famille épanouie !</figcaption></figure></div>


<h4>A qui s’adressent les ateliers Faber &amp; Mazlish ?</h4>



<h5>Pour les parents, les enseignants et les professionnels de l&rsquo;enfance</h5>



<p>Dans la salle du relais assistantes maternelles qui accueille l’atelier, nous sommes une dizaine. Je retrouve des parents du quartier, mais aussi des professionnels de la petite enfance et du soutien à la parentalité. L’animatrice nous distribue un cahier d’activité (<em>Je rêve debout ! On va faire des devoirs de vacances ou quoi ? Qu’est-ce que c’est nul !</em>).&nbsp;</p>



<p>Elle nous rappelle que le cycle s&rsquo;adresse aux parents, mais aussi aux adultes qui souhaitent améliorer leur communication et sortir des relations conflictuelles. L’approche Faber &amp; Mazlish peut être utilisée dès deux ans et jusqu’à l’adolescence, à la maison, mais aussi à l’école et dans tous les lieux d’accueil parents / enfants. Elle promet de nous fournir des outils concrets pour faire face aux défis éducatifs du quotidien, à la maison ou dans nos pratiques professionnelles.</p>



<p>J’écoute les participants se présenter et, tout à coup, je deviens beaucoup plus attentive. Je perçois une intention bienveillante, et surtout, je me sens moins seule ! Autour de la table, j’entends des mamans épuisées, qui ont le sentiment de se sentir débordées, d’avoir tout essayé sans succès. Certaines manquent cruellement de sommeil. D’autres sont au bord de la rupture parce qu’elles doivent lutter pour se faire obéir… J’écoute mon autre collègue, psychologue, expliquer qu’elle ne sait plus comment faire avec son fils cadet.&nbsp;</p>



<h5>Car nous sommes tous dans le même bateau !</h5>



<p>Je suis heureuse d’apprendre que nous avons toutes un point commun : celui de se sentir désespérément seules face à nos difficultés. C’est difficile de dire qu’on a des problèmes avec ses enfants : les jugements, les critiques, les proches qui ne comprennent pas la situation… Finalement, nous sommes toutes dans le même bateau !&nbsp;</p>



<p>Avant d’aller plus loin, je voudrais m’arrêter sur ce point. Participer un atelier de parents offre d’abord et avant tout cette possibilité. C’est un espace d’échanges et de partage, où chaque adulte peut exprimer ses difficultés et ses doutes sans crainte d’être jugé. Pour avoir accompagné nombre de parents depuis, je crois que sortir de l’isolement est souvent le passage à l’action le plus difficile mais aussi le plus impactant pour retrouver des relations familiales harmonieuses.</p>



<h4>Développer des habiletés de communication…</h4>



<h5>De la réticence&#8230;</h5>



<p>Raconter dans le détail les 7 séances du cycle serait ennuyeux ! Mais je peux dire aujourd’hui que malgré mes réticences, cet atelier a véritablement changé ma vie. Pourtant, j’étais loin d’être conquise …</p>



<p>Quand il a fallu participer au premier jeu de rôle, je trouvais cela stupide. Et puis, j’ai joué le rôle de cette petite fille que les parents dénigrent …et je me suis mise à pleurer. Ce n’est que l’une des nombreuses prises de conscience qui ont eu lieu au cours de ces quelques semaines !</p>



<p>C’est l’une des caractéristiques essentielles de cette approche canadienne: faire des exercices, se mettre à la place de l’enfant pour ressentir ce qu’il ressent quand nous lui envoyons certains messages.&nbsp;</p>



<p>Alors, la nécessité d’apprendre de nouvelles compétences de communication devient évidente. On découvre progressivement de nouvelles manières de faire passer nos messages. Ces habiletés permettent de développer une relation apaisée et respectueuse, au moyen d’un dialogue constructif.</p>



<p>Il m’a fallu du temps, comme à tous les participants, pour mettre en pratique ces nouvelles propositions à la maison. Au départ, tout ça me semblait si peu naturel ! “<em>Oh, oui… Je vois que tu es vraiment très fâché. Tu te roules par terre tellement tu es en colère !”</em> Tout ça devant l’oeil accusateur de la caissière du supermarché (“<em>Elle ferait mieux de lui mettre une bonne fessée, de mon temps…</em>”)</p>



<p>Mais, encouragée par notre formatrice et les échanges que nous avions chaque semaine, j’ai continué à essayer. Encore et encore. Une habileté après l’autre. Et petit à petit, le miracle s’est produit.&nbsp;</p>



<h5>A la prise de conscience !</h5>



<p>Le miracle ? Est-ce que j’ai arrêté de crier complètement ? NON. Est-ce que notre vie de famille est devenue le monde des bisounours, avec des matins Ricorée tous les jours ? NON. Est-ce que frères et sœurs se sont mis à s’entendre parfaitement, à jouer et se faire des câlins du soir au matin ? NON. Alors quoi ?</p>



<p>Nous avons appris à chercher des solutions gagnant-gagnant ensemble quand un problème survenait. J’ai repris confiance dans ma capacité à guider mes enfants sur le chemin de la vie, en leur transmettant les valeurs qui comptent : le sens des responsabilités, l’autonomie, la coopération, la confiance en soi. Surtout, nous avons retrouvé le plaisir d’être ensemble, en famille.&nbsp;</p>



<p>L’approche Faber et Mazlish me paraissait simpliste. C’est en pratiquant que j’en ai découvert la profondeur et la justesse. C’est la raison pour laquelle je n’ai cessé de l’appliquer, puis de la diffuser à mon tour auprès d’autres parents et éducateurs depuis plus de 15 ans…</p>



<h3>Qu’est-ce que la méthode Faber &amp; Mazlish ?</h3>



<h4>Les origines : Haim Ginott, Adele Faber et Elaine Mazlish</h4>



<p>En matière d’éducation, on lit et on voit beaucoup de choses. Les modes vont et viennent à peu près aussi vite que les tendances de modes de la fast-fashion. Or, l’approche Faber et Mazlish est une méthode qui a fait ses preuves depuis plus de 40 ans. Même si ce n’est pas toujours dans les vieux pots … je crois que c’est un élément remarquable.</p>



<p>A l’origine les deux auteures, Adele Faber et Elaine Mazlish ont elles aussi participé à un groupe de parents en difficultés. Au début des années 60, ces deux mères de famille sont elles aussi dépassées par leur rôle parental. Epuisée par les cris, les chamailleries et les disputes incessantes, Adèle parvient à convaincre son amie Elaine de l’accompagner à une conférence donnée par un jeune psychologue, le Docteur Haim Ginott. Plus que sceptiques envers les soient-disant experts en parentalité, les deux femmes suivront néanmoins ses enseignements pendant 5 ans.&nbsp;</p>



<p>Époustouflées par l’efficacité des techniques de communication transmises par le psychologue, les deux femmes entreprennent alors de diffuser ces outils auprès des parents de manière pratique. Elles publient un premier livre relatant leur expérience en 1974 sous le titre <em>Liberated Parents, Liberated Children</em>. Suivent une série d’ouvrages traduits dans de nombreuses langues visant à fournir aux parents du monde entier les outils concrets pour dépasser les conflits familiaux et retrouver la sérénité. Au fil des années, le matériel s’enrichit : les ateliers de parents sont structurés par des guides d’animation et l’édition des fameux cahiers de travail permettant aux participants de s’exercer à pratiquer les différentes habiletés.</p>



<p>Aujourd’hui, la nouvelle génération continue de marcher dans les pas des deux américaines fondatrices de l’approche Faber et Mazlish. Johanna, la fille d’Adèle a notamment contribué à décliner l’approche pour les tous-petits, ainsi qu’à la création de l’atelier destiné aux enseignants …</p>



<h4>L’approche parler / écouter reconnue par l’UNESCO</h4>



<p>Depuis les années 80, l’approche parler/écouter est devenue une référence dans le domaine de l’éducation et de la communication entre parents et enfants. En témoignent l’inscription du livre “<em>Parler pour que les enfants écoutent</em>” dans la liste des best-sellers du New York Times depuis… plus de trente ans ainsi que sa traduction dans plus de 40 langues…&nbsp;</p>



<p>Aujourd’hui, ce sont des milliers de parents à travers le monde qui ont pu transformer leurs relations avec leurs enfants grâce à l’engagement du Rezo d’animation. Cela représente plus de 200 000 groupes de parents et de professionnels ayant participé à un cycle de rencontres dans des lieux variés : RAM, crèches, écoles, Caisse d’Allocations Familiales, Maisons de l’enfance, Ludothèques, Maisons de familles et autres lieux d’écoute…</p>



<p>Enfin, en 2020, l’approche a été reconnue par l’UNESCO comme “<em>véhicule de paix et de bonheur dans le domaine de l’éducation et des rapports humains</em>”. L’artiste pour la Paix, Guila Clara Kessous a en effet contribué à cette reconnaissance en produisant les livres-audio pour enfants écrits par Adèle Faber et Elaine Mazlish intitulés <em>Bastien et les Blipoux</em>…</p>



<h4>Des ateliers thématiques pour répondre aux défis des parents d’aujourd’hui</h4>



<p>Le succès de Faber et Mazlish tient sans doute au fait qu’il ne s’agit pas d’une méthode éducative. On ne cherche pas à culpabiliser les parents, mais à leur permettre d’accompagner leurs enfants en faisant preuve de bienveillance. Comme le rappelle Roseline Roy, traductrice et ambassadrice pour la francophonie, “<em>dans les ateliers, on n’apprend pas aux parents à élever leurs enfants, on leur donne des outils pour communiquer avec eux”</em>.</p>



<p>L’approche parler / écouter est donc résolument moderne et ses bienfaits confirmés par les recherches en neurosciences. On trouve d’ailleurs de nombreux échos dans les travaux d’Isabelle Filliozat sur les compétences émotionnelles ou à ceux de Catherine Gueguen sur l’impact des violences éducatives ordinaires. Dans la lignée des enseignements d’Haim Ginott, il s’agit d’associer empathie et discipline en utilisant de nouvelles habiletés de communication pour favoriser la coopération et la responsabilisation des enfants. Centrée sur l’écoute des émotions, elle part du postulat qu’un enfant qui se sent bien est un enfant qui se comporte bien.</p>



<p>On apprend donc à mesure des rencontres comment écouter les sentiments et mettre des mots sur les émotions, mais aussi comment favoriser la coopération dans un mode de fonctionnement collaboratif. On découvre également comment remplacer la menace, le dénigrement et la punition par une discipline respectueuse beaucoup plus efficace.&nbsp;</p>



<p>Parfois accusée à tort de laxisme, l’éducation bienveillante à laquelle invitent Faber et Mazlish est fondée sur le respect. Bien loin du laisser-faire et du mythe de l’enfant roi, elle fait confiance à l’enfant : il s’agit de trouver ensemble des solutions gagnant/gagnant pour corriger les situations qui doivent l’être.&nbsp;</p>



<p>Loin de la peur et de la soumission, l’approche Faber et Mazlish permet d’élever des enfants qui ont confiance en eux-mêmes, capables d’auto-discipline et, surtout, capables de faire des choix conscients dans le respect d’autrui.</p>



<h2>Atelier Faber &amp; Mazlish : le déroulement&nbsp;</h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><img decoding="async" width="300" height="251" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:300/h:251/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2023/01/illustrations-Blog-4.png" alt="bien choisir son atelier faber et mazlish" class="wp-image-29442"/><figcaption class="wp-element-caption">Les livres Faber et Mazlish aux Éditions du Phare</figcaption></figure></div>


<h3>Bien choisir son atelier</h3>



<h4>Un programme structuré</h4>



<p>Les ateliers Faber et Mazlish sont animés par les membres du Rezo d’animation, qui publient régulièrement de nouvelles dates partout en France. Il est également possible d’assister à un cycle à distance, via Zoom.&nbsp;</p>



<p>Il est important de comprendre qu’il ne s’agit pas d’une “formation” où la transmission a lieu de manière descendante. Les ateliers Faber et Mazlish réunissent des groupes de parents ou de professionnels, qui s’engagent à se réunir pendant toute la durée du cycle. Le groupe ainsi formé devient un lieu d&rsquo;échange et de partage bienveillant ou chacun peut poser ses doutes, ses difficultés, ses joies. Chaque semaine, vous repartez boosté et confiant avec une boîte à outils à utiliser directement dans votre quotidien !</p>



<p>Les ateliers se déroulent en 7 rencontres d’environ 2h qui font la part belle à la pratique (il existe également des cycles condensés sur un format de deux journées ou 4 demi-journée). Jeux de rôles et exercices permettent aux participants de développer de nouvelles habiletés. Dans tous les cas, l’apprentissage est progressif et directement mis en pratique dans les situations de la vie quotidienne.</p>



<h4>Les thèmes des différents programmes</h4>



<p>Il existe actuellement 3 programmes d’ateliers, complétés par deux déclinaisons spécifiques à destination des jeunes enfants et des ados.&nbsp;</p>



<ul>
<li><strong>Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent (7 rencontres)</strong></li>
</ul>



<p>Il s’agit du cycle “fondamental”, qui permet à toute personne en charge d’enfants de s’approprier les bases de la communication et d’acquérir les habiletés fondamentales. En fonction de votre situation, vous pourrez être amené à privilégier l’un des deux sous-ateliers correspondants :&nbsp;<strong>Parler pour que les tout-petits écoutent</strong> et <strong>Parler pour que les ados écoutent</strong></p>



<p></p>



<ul>
<li><strong>Frères et soeurs sans rivalité (6 rencontres)</strong></li>
</ul>



<p>Deuxième atelier de l’approche Faber et Mazlish, il s’adresse aux parents et professionnels familiers de la méthode et qui cherchent des solutions pour résoudre les conflits entre enfants.</p>



<ul>
<li><strong>Parler pour que les enfants apprennent à la maison et à l’école (2 cycles de 7 rencontres)</strong></li>
</ul>



<p>Dernier né de la série, cet atelier s’adresse particulièrement aux professionnels de l’éducation. L’objectif est de mettre en pratique les habiletés Faber et Mazlish dans le contexte spécifiquement scolaire. On y aborde également de manière détaillée les relations de la trilogie enfants / parents / enseignants.</p>



<p>Ces ateliers sont complétés par deux lectures pour enfants régulièrement données en médiathèque et dans les lieux d’accueil : <em>Bastien et les Blipoux</em> et <em>Bastien et les Blipoux vont à l’école</em>.</p>



<h3>Déroulement des séances de groupe</h3>



<h4>Activités d&rsquo;introduction</h4>



<p>La première séance est l’occasion de faire connaissance. Chaque participant est invité à se présenter brièvement et à formuler ses attentes, puis le groupe prend connaissance des règles de base. Celles-ci permettent de garantir le respect des valeurs fondamentales qui animent le réseau Faber et Mazlish : respect, écoute, non-jugement.</p>



<p>Les séances suivantes débutent toujours par un temps d’échange et de partage qui permet de revenir sur la semaine écoulée. On évoque ensemble l’utilisation des habiletés, on échange sur nos réussites, mais aussi sur ce qui a moins bien fonctionné. Chaque participant est invité à intervenir et peut faire part de ses difficultés et demander de l’aide.</p>



<h4>Jeux de rôles et mise en pratique</h4>



<p>Les activités se déroulent ensuite selon un cadre défini, qui respecte toujours le même scénario :&nbsp;</p>



<ul>
<li><em>Prendre conscience de ses habitudes éducatives</em></li>
</ul>



<p>Une première série de brefs exercices permet de prendre conscience de nos habitudes. On met en lumière nos façons spontanées de réagir face à certains comportements et, surtout, du ressenti que cela provoque</p>



<ul>
<li><em>Découvrir de nouvelles façons de faire : les bandes-dessinées</em></li>
</ul>



<p>Après avoir levé le voile sur les limites de nos réactions habituelles, vient le moment de découvrir de nouvelles pistes d’intervention. Les habiletés sont alors présentées sous forme de bandes-dessinées, ce qui les rend accessibles à tous les publics.&nbsp;</p>



<ul>
<li><em>Mettre en pratique les nouvelles compétences</em></li>
</ul>



<p>Il s’agit alors de s’entraîner : des mises en situation concrètes permettent à chacun de voir comment utiliser les outils dans les situations du quotidien. Au début, ces nouvelles manières de faire peuvent sembler artificielles ! En pratiquant en atelier, puis à la maison, on se les approprie de mieux en mieux, de sorte qu’elles deviennent de plus en plus naturelles.</p>



<ul>
<li><em>Les devoirs à la maison !</em></li>
</ul>



<p>Parce que nous savons que seule la pratique porte ses fruits, les participants sont invités à réaliser plusieurs exercices au cours de la semaine à venir. Ils peuvent également compléter le travail réalisé en atelier par la lecture d’un chapitre de l’ouvrage correspondant. Les réflexions permettent ainsi d’enrichir et d’alimenter les discussions de la séance suivante.</p>



<h3>Des ressources pour aller plus loin</h3>



<h4>Bibliographie Faber et Mazlish</h4>



<p>Joanna Faber et Julie King, <em>Comment parler quand les enfants n’écoutent pas</em>, AEP, 2022</p>



<p>Joanna Faber et Julie King, <em>Parler pour que les tout-petits écoutent</em>, AEP, 2018</p>



<p>Adèle Faber et Elaine Mazlish, <em>Frères et soeurs sans rivalité</em>, AEP, 2013</p>



<p>Adèle Faber et Elaine Mazlish, <em>Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent</em>, AEP, 2012</p>



<p>Adèle Faber et Elaine Mazlish, <em>Parler pour que les ados écoutent, écouter pour que les ados parlent</em>, AEP, 2014</p>



<p>Adèle Faber et alii, <em>Parler pour que les enfants apprennent à la maison et à l’école</em>, AEP, 2016</p>



<p>Adèle Faber et Elaine Mazlish, <em>Parents épanouis, enfants épanouis : un guide pour une famille plus heureuse</em>, AEP, 2020</p>



<p>Adèle Faber et Elaine Mazlish, <em>Être le parent que vous avez toujours voulu être</em>, AEP, 2014</p>



<p>Adèle Faber et Elaine Mazlish, <em>Bastien et les Blipoux</em>, AEP, 2014</p>



<p>Adèle Faber et Elaine Mazlish, <em>Bastien et les Blipoux</em> vont à l’école, AEP, 2014</p>



<p>Remarque : L’ensemble des livres et supports pédagogiques sont édités par les <a href="https://fabermazlish-aep.com/livres-faber-mazlish-parents-enfants-enseignants/">Editions du Phare</a>. Certains livres sont également disponibles au format numérique (e-book).&nbsp;</p>



<h4>Pour aller plus loin…</h4>



<p>Haim Ginott, <em>Entre parent et enfant</em>, L’Atelier des parents, 2013</p>



<p>Thomas Gordon, <em>Parents efficaces</em>, Marabout, 2020</p>



<p>Kohn Alfie, <em>Aimer nos enfants, inconditionnellement</em>, L’instant présent, 2014</p>



<p>Carl Rogers, Le développement de la personne, Inter Editions, 2018</p>
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		<title>TEST : suis-je en burnout parental ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jythée]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 09:35:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le burnout parental est un sujet encore trop peu abordé… Pourtant, selon les études menées par Moïra Mikolajczak et Isabelle Roskam à l’université de Louvain, il toucherait près de 5% des parents, tandis que 8% présenterait un risque élevé. En effet, si fonder une famille est source de joie et d’épanouissement, c’est aussi parfois un [&#8230;]</p>
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<p>Le burnout parental est un sujet encore trop peu abordé… Pourtant, selon les études menées par Moïra Mikolajczak et Isabelle Roskam à l’université de Louvain, il toucherait près de 5% des parents, tandis que 8% présenterait un risque élevé. En effet, si fonder une famille est source de joie et d’épanouissement, c’est aussi parfois un facteur d’épuisement.&nbsp;</p>
</p>
<p>La fatigue et la lassitude font bien souvent partie intégrante de l’itinéraire des jeunes parents. Toutefois, quand les ressources manquent et que les stresseurs sont trop importants, l’épuisement devient total. A bout, le parent ne parvient plus à récupérer et se voit dans l’incapacité de répondre aux obligations relatives à la sphère familiale. Submergé par les responsabilités, il n’arrive plus à gérer sa vie de famille.</p>
</p>
<p>Identifier le burnout parental est d’autant plus difficile qu’on peut aimer profondément ses enfants tout en se sentant totalement épuisée par son rôle de mère…&nbsp;</p>
</p>
<p>Comment identifier les symptômes précurseurs? Existe-t-il un test du burn-out parental ? A qui s’adresser quand cela devient trop difficile ? Voici quelques ressources pour faire le point.</p>
</p>
<h2>Épuisement parental : reconnaître les symptômes</h2>
</p>
<p>Le burnout &#8211; littéralement « <em>cramé</em> » &#8211; résulte d’une exposition chronique aux facteurs de stress et de l’absence de ressources suffisantes pour y faire face. Dans cette situation, on se sent comme écrasé par le poids de son rôle parental : la fatigue s’installe et il devient de plus en plus difficile d’affronter chaque nouvelle journée…</p>
</p>
<p>Toutefois, certains symptômes de l’épuisement parental sont communs à d’autres troubles tels que la dépression, le burnout professionnel ou encore le post-partum. Il s’agit notamment de l’épuisement émotionnel, de la perte de plaisir dans les activités, du sentiment d’inefficacité, de l’anxiété ou encore des troubles du sommeil. C’est ce qui rend son diagnostic complexe.&nbsp;</p>
</p>
<p>Parfois nommé à tort burnout maternel, il peut toucher aussi bien les pères que les mères. Contrairement à la dépression qui touche tous les domaines de la vie ou au burnout professionnel qui se cristallise dans la relation au travail, le burnout parental touche spécifiquement la sphère parentale. Quatre signes sont donc caractéristiques :&nbsp;</p>
</p>
<h3>Je me sens épuisée par mon rôle de parent</h3>
</p>
<p>C’est souvent la première alerte : on a le sentiment d’être “au bout du rouleau”. Vidé, épuisé, on devient juste incapable de répondre aux multiples sollicitations des enfants. La fatigue devient de plus en plus accablante, et le simple fait de penser aux tâches domestiques est un fardeau. Imaginer qu’il faut encore faire dîner les enfants, leur faire prendre le bain, les coucher semble insurmontable. Le manque d’énergie est tel qu’on a l’impression que même les petites choses sont insurmontables, qu’il est impossible de faire face.&nbsp;</p>
</p>
<h3>Je n’ai plus de plaisir dans les activités familiales</h3>
</p>
<p>Quand tout va bien, être parent est source de satisfaction et de plaisir. Au contraire, pour le parent en burnout, passer du temps avec ses enfants devient un véritable sacerdoce. Au lieu de rentrer à la maison le sourire aux lèvres, la seule perspective de devoir encore supporter chamailleries et agitation donne la nausée. Parfois on trouve des excuses pour rentrer le plus tard possible : une réunion de travail, des courses à faire, un problème à régler ailleurs… Même les activités ludiques deviennent un calvaire : on joue au foot ou aux petites voitures à contre-coeur, sans le moindre intérêt. Le corps est là, mais l’esprit est ailleurs. Bref, c’est un sentiment de “trop plein”, de saturation : on n’en peut plus d’être parent.&nbsp;</p>
</p>
<h3>J’accorde de moins en moins d’importance à ce que mes enfants vivent</h3>
</p>
<p>La distanciation affective est caractéristique du syndrome d’épuisement parental. Il devient difficile d’accorder de l’attention aux activités et aux émotions de l’enfant, même les câlins deviennent désagréables. On se concentre uniquement sur les tâches essentielles : préparation des repas, toilette, coucher…On se borne à faire le strict minimum, mais il devient presque impossible de montrer de l’amour aux enfants. Quand il s’agit de faire face aux sollicitations, on n’est plus capable de faire preuve de patience, ni de tolérance. On peut alors avoir des comportements violents, verbalement mais aussi physiquement.</p>
</p>
<h3>Je ne suis plus le parent que j’étais</h3>
</p>
<p>Le dernier signe du burnout parental est ce que l’on appelle le contraste. On prend conscience d’un véritable écart entre le parent qu’on était, celui que l’on désirait être et le parent qu’on est devenu. Ce contraste est très difficile à vivre : non seulement, on ne reconnaît pas cette version de soi, mais surtout on culpabilise d’en être arrivé là ! La honte accompagne le parent en burnout et demander de l’aide n’en est que plus délicat.</p>
</p>
<p>Comme nous l’avons dit plus haut, l’une des caractéristiques du burnout parental est que l’épuisement est directement lié à la sphère familiale. Les signes suivants apparaissent de manière progressive et finissent par devenir récurrents. Quand ils s’installent dans la durée, ils devraient constituer une alerte et amener à chercher de l’aide :&nbsp;</p>
</p>
<ul>
<li>fatigue chronique, manque d’énergie et troubles du sommeil</li>
</p>
<li>instabilité émotionnelle et irritabilité</li>
</p>
<li>sentiment que les tâches domestiques sont insurmontables</li>
</p>
<li>perte de plaisir dans les activités familiales</li>
</p>
<li>évitement (travailler tard pour “échapper” au retour à la maison)</li>
</p>
<li>développement d’une addiction (tabac, alcool, médicaments…)</li>
</p>
<li>propos et gestes violents envers ses enfants</li>
</ul>
</p>
<h2>Test burnout parental</h2>
</p>
<p>Pour vous aider à évaluer le risque de burnout parental, vous pouvez effectuer ce test rapide, constitué de 5 questions.&nbsp;</p>
</p>
<pre class="wp-block-code"><code>&#91;tqb_quiz id='29422']</code></pre>
</p>
<h2>Le test du burnout parental : le Parental Burnout Assessment</h2>
</p>
<p>Spécialistes du Burnout Parental, Moïra Mikolajczak et Isabelle Roskam ont validé un test diagnostic permettant d’identifier le risque de burnout parental : le Parental Burnout Assessment (PBA).</p>
</p>
<p>Celui-ci se compose de 23 questions. Pour chacune d’entre elles, le parent répond en choisissant la fréquence qui correspond le mieux au ressenti personnel. Bien entendu, il n’y a ni “BONNE” ni “MAUVAISE” réponse.&nbsp;</p>
</p>
<p>Prenons pour exemple le premier item du test : “<em>Je suis tellement fatigué par mon rôle de parent que j’ai l’impression que dormir ne suffit pas</em>”</p>
</p>
<p>Si vous n’avez jamais éprouvé ce sentiment, vous indiquerez simplement “Jamais” pour un score de 0.&nbsp;</p>
</p>
<p>S’il vous est déjà arrivé d’avoir ce ressenti, vous cocherez la fréquence la plus adaptée allant de “Quelques fois par an ou moins” (1) à “Chaque jour” (6).</p>
</p>
<p>Après avoir répondu à l’ensemble des questions, l’outil test burnout parental calculera votre score total, en additionnant le score obtenu à chacune des questions : un score de 53 ou plus révèle un risque de burnout parental, un score supérieur à 86 indique un diagnostic de burnout parental.</p>
</p>
<p>Bien entendu, ce <a href="https://www.burnoutparental.com/suis-je-en-burnout" target="_blank">test en ligne du burnout parental</a> ne peut à lui seul se substituer à une consultation chez un professionnel. Il vous permettra toutefois d’identifier un risque et de mettre des mots sur la situation que vous vivez.</p>
</p>
<h2>Après le test burnout parental : ressources</h2>
</p>
<p>Si vous-même ou l&rsquo;un de vos proches présente des symptômes d&rsquo;épuisement parental, la meilleure décision reste de contacter un professionnel spécialiste de ce sujet. La consultation permettra d&rsquo;une part d&rsquo;établir le diagnostic, et, le cas échéant, de mettre en place un accompagnement spécifique pour éviter ou sortir du burnout. </p>
</p>
<p>En outre, vous trouverez ci-dessous un certains nombre de ressources qui vous aideront à mieux comprendre ce trouble et à trouver des pistes susceptibles de vous aider.</p>
</p>
<h3>Bibliographie sur le burnout parental</h3>
</p>
<p>Moïra Mikolajczak et Isabelle Roskam, <em>Le burnout parental, l&rsquo;éviter et s&rsquo;en sortir</em>, Odile Jacob, 2017</p>
</p>
<p>Allenou S., <em>Mère épuisée</em>, Marabout, 2012</p>
</p>
<p>&nbsp;Guéritault, V., <em>La fatigue émotionnelle et physique des mères</em>, Odile Jacob, 2004</p>
</p>
<p>Cévany, <em>Maman maman, maman</em>, La Cascade, Leduc, 2022</p>
</p>
<p>Holstein, L., <em>Le burn out parental</em>, Josette Lyon, 2014</p>
</p>
<h3>Sitographie et applications</h3>
</p>
<p><a href="https://www.burnoutparental.com/" target="_blank">Le site de référence sur la prévention et le traitement du burnout parental</a></p>
</p>
<p><a href="https://www.dr-mood.com/application-dr-mood-parents/">L&rsquo;application DR MOOD</a> pour faire le point vis à vis du burnout parental et accéder à des coachings quotidien</p>
</p>
</p>
</p>
</div>
</div>
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		<title>Concilier passion et vie de famille ?</title>
		<link>https://jythee.com/concilier-passion-et-vie-de-famille/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jythée]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2023 10:49:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Trouver son IKIGAI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Concilier passion et vie de famille ? Quand Ariane m’a demandé de participer à son carnaval d’articles, j’ai tout de suite été interpellée par le sujet. En effet, on parle très souvent de la difficile conciliation entre vie pro et vie perso. Les ressources ne manquent pas quand il s’agit de trouver des trucs et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Concilier passion et vie de famille ? Quand <a href="https://baladeacheval.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ariane </a>m’a demandé de participer à son carnaval d’articles, j’ai tout de suite été interpellée par le sujet. En effet, on parle très souvent de la difficile conciliation entre <strong>vie pro et vie perso</strong>. Les ressources ne manquent pas quand il s’agit de trouver des trucs et astuces pour mieux jongler entre son travail et son job de maman. Mais bien peu d’articles abordent la question pourtant centrale de la passion ! Et si ce n&rsquo;était qu&rsquo;une question de priorités ? Voyons comment s&rsquo;autoriser à pratiquer la passion qui nous fait vibrer.</p>



<h2>Travail, famille … passion !&nbsp;</h2>



<p>C’est comme s’il était normal qu’à l’arrivée du premier enfant, nos <strong>identités de rôles</strong> soient soudain réduites. De 8h à 17h je suis une femme qui travaille. Et le reste du temps, je suis une maman. Point à la ligne. Quid de mon identité d’épouse ? d’amie ? de sportive ? de créative ?&nbsp;</p>



<p>Alors que l’injonction à “prendre du temps pour soi” est de plus en plus présente, force est de constater que le temps de loisir est le premier à disparaître avec l’arrivée des enfants. Prenez un instant pour répondre sans réfléchir à ces deux questions :&nbsp;</p>



<ul>
<li>Qu’aimez-vous faire par-dessus tout ? Quelle est la passion qui vous fait vibrer ?</li>



<li>La pratiquez-vous toujours ? Pourquoi ?</li>
</ul>



<p>Quand je pose ces questions en séance de coaching, les réponses sont presque toujours les mêmes :&nbsp;</p>



<p><em>“J’adore le violon ! J’en ai fait pendant 17 ans, mais j’ai arrêté depuis la naissance de mon deuxième.”</em></p>



<p><em>“La danse ! J’adore danser, ça me fait un bien fou, mais je n’ai plus le temps de prendre des cours.”&nbsp;</em></p>



<p><em>“Peindre me détend, ça me rend plus sereine. J’essaie de prendre une heure par semaine, mais ce n’est pas toujours possible.”</em></p>



<p>Abandonner sa <strong>passion </strong>pour se consacrer exclusivement à sa carrière et à sa famille est monnaie courante. Pourquoi ? Sur l’échelle des valeurs communes, les <strong>loisirs </strong>sont relégués au dernier échelon. Viennent d’abord la famille et les enfants, puis la carrière… le reste n’est que la cerise sur le gâteau.&nbsp;</p>



<p>En voici une illustration concrète. Elisa doit se rendre à un <strong>congrès professionnel</strong> à Londres qui l’oblige à laisser ses deux enfants de 18 mois et 3 ans durant trois jours. Elle n’a aucune envie de se rendre à ce salon, elle sait qu’elle rentrera fatiguée et que l’organisation sera difficile pour son conjoint qui a aussi beaucoup d’obligations à ces dates-là. Néanmoins, ils en discutent et parviennent à trouver une solution en sollicitant l’aide des grands-parents.</p>



<p>Elisa a également été invitée à une <strong>retraite de Yoga</strong> en juin. Elle adorerait s’y rendre, car le programme est passionnant. Elle reviendrait reposée et pleine d’énergie. C’est un long week-end pendant lequel son conjoint ne travaille pas. Elisa refuse, sans même en parler : “<em>Je dois m’occuper des enfants</em>”.&nbsp;</p>



<p>S’absenter trois jours pour répondre à des obligations professionnelles, OK. S’absenter 3 jours pour kiffer et <strong>s’adonner à sa passion</strong> ? Hors de question ! Ce serait passer pour une mauvaise mère? Pour une égoïste ? Demander de l’aide pour aller m’amuser ? Certainement pas !</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="940" height="788" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:auto/h:auto/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2023/01/illustrations-Blog-1.png" alt="comment équilibrer passion et vie de maman" class="wp-image-29412"/></figure></div>


<h2>Apprendre à devenir égoïste</h2>



<p>Pourtant, <strong>s’accorder du temps pour soi</strong> et s’adonner à des activités ressourçantes est absolument indispensable ! Avoir une passion et s’y consacrer c’est <strong>remplir son réservoir.</strong> C’est ce qui permet de recharger ses batteries, de faire le plein d’émotions positives et donc, d’être plus disponible pour les autres. <strong>Concilier passion et vie de famille</strong>, c’est apprendre à faire preuve d’égoïsme. C’est surtout apprendre à reconsidérer l’égoïsme sous un autre angle.&nbsp;</p>



<p>Si l’on s’arrête un instant sur la définition de l’égoïsme, on peut lire dans le Larousse : “<em>Attachement excessif porté à soi-même et à ses intérêts, au mépris des intérêts des autres</em>.” Pas joli, joli. L’égoïsme est un défaut au sens où l’intérêt que l’on porte à soi-même se fait au détriment des autres.&nbsp;</p>



<p>MAIS… Quelle consigne vous donne-t-on lorsque vous embarquez en avion ?</p>



<blockquote class="wp-block-quote">
<p>&nbsp;“<em>En cas de dépressurisation de la cabine, les masques à oxygène tomberont automatiquement à votre portée. Tirez le masque vers vous pour libérer l’oxygène. Maintenez-le fermement sur votre visage, en plaçant la bande élastique derrière votre tête et respirez normalement. Si vous voyagez avec un enfant ou une personne ayant besoin d’assistance, mettez votre masque en premier puis aidez l’autre personne à ajuster le sien</em>.”</p>
</blockquote>



<p>Mettez votre masque EN PREMIER, AVANT de venir en aide à vos enfants. Car, si votre cerveau est privé d’oxygène, vous perdrez rapidement vos capacités et vous ne serez plus en mesure d’aider personne !</p>



<p>Même si cela est contre intuitif<strong>, on ne peut aider les autres si l’on ne s’aide pas soi-même</strong>. On ne peut être une “bonne mère”, une collègue efficace, une amie à l’écoute si l’on ne prend pas l’habitude absolue de se FAIRE PASSER EN PREMIER. Concilier passion et vie de famille, c’est d’abord prendre conscience que prendre soin de soi et de ses besoins est la priorité absolue. En ce sens, être égoïste n’est pas agir au détriment des autres… c’est <strong>agir pour le plus grand bien des autres</strong>. Cela nécessite un vrai travail de fond sur vos croyances…</p>



<h2>Concilier passion et vie de famille en apprenant à se connaître</h2>



<p>Avant d’être une question d’organisation, la difficile conciliation entre passion et vie de famille est une question de posture.&nbsp;</p>



<p>Il s’agit d’abord d’apprendre à <strong>identifier vos besoins</strong>. Peut-être que vous êtes très au clair avec votre passion et ce qu’elle vous apporte. Mais peut-être que vous vous êtes oubliée depuis tellement longtemps que vous avez perdu la connexion avec vous-même. Car si dans l’avion le masque tombe dès que l’oxygène vient à manquer, ce n’est pas le cas dans la vie quotidienne ! On peut être au bord du burn-out sans s’en apercevoir…&nbsp;</p>



<p>Il vous appartient donc de faire votre propre introspection pour trouver <strong>votre propre masque à oxygène</strong> :&nbsp;</p>



<ul>
<li>Quelles sont les activités que vous aimiez faire enfant ?</li>



<li>Quelles sont les pratiques qui vous soutenaient mais que vous avez abandonnées ?</li>



<li>Que pouvez-vous faire pendant des heures sans ressentir de fatigue ?</li>



<li>Qu’est-ce qui vous procure de la joie ? de l’énergie ?&nbsp;</li>



<li>De quoi avez-vous besoin afin d’être disponible pour votre famille ?</li>
</ul>



<p>Une fois que vous aurez défini clairement pourquoi il est indispensable pour vous ET votre famille de consacrer du temps à votre passion, viendra le temps du dialogue. Vous pourrez alors formuler vos demandes avec un message clair, et définir ensemble les règles du jeu.&nbsp;Viendra ensuite le temps de l&rsquo;organisation pour voir comment vous pouvez effectivement vous dégager du temps : simplifier, déléguer certaines tâches, <a href="https://jythee.com/gagner-cooperation-enfants/">faire coopérer vos enfants</a> etc.</p>



<p>C’est également ce travail préalable qui vous permettra de <strong>clarifier vos priorités</strong> et d’apprendre à dire “NON” avec assertivité. La vie est riche de possibles, néanmoins, les journées ne durent que 24h. Par conséquent, choisir délibérément de consacrer du temps à votre passion, c’est renoncer à dire oui à tout… Et cela peut se faire avec la plus grande bienveillance.</p>



<p>Une note de conclusion si vous doutez encore : EVERYTHING IS FIGUROUTABLE comme on dit en anglais. Vous n&rsquo;êtes pas obligée de choisir entre une vie de famille épanouie, une carrière et la passion qui vous fait vibrer. En témoigne parmi tant d&rsquo;autres l&rsquo;expérience d&rsquo;Ariane qui a parcouru <a href="https://baladeacheval.com/mon-challenge-de-790-km-a-cheval/">790 km à cheval</a> tout en étant maman de 3 jeunes enfants&#8230; A vous de jouer !</p>
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		<title>Routine du matin et du soir PDF</title>
		<link>https://jythee.com/routine-matin-soir-pdf/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jythée]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2022 15:41:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education Bienveillante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une routine du matin et du soir en PDF, mais pour quoi faire ? Pour ANTICIPER, tout simplement&#8230; On connaît l&#8217;intérêt des routines pour se libérer de la charge mentale. On en connaît moins la puissance pour éviter les conflits avec les enfants dans les moments stratégiques ! Vous saviez que se préparer pour l’école, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une <strong>routine du matin et du soir en PDF</strong>, mais pour quoi faire ? Pour ANTICIPER, tout simplement&#8230; On connaît l&rsquo;intérêt des routines pour se libérer de la charge mentale. On en connaît moins la puissance pour éviter les conflits avec les enfants dans les moments stratégiques !</p>







<p>Vous saviez que se préparer pour l’école, le temps des devoirs ou le rituel du coucher sont <strong>des moments de crise</strong> pour plus de 50% des familles ? Et oui ! Nous sommes toutes dans le même bateau!<br>Je suis sûre que vous avez connu les devoirs qui tournent au cauchemar et à la lutte de pouvoir. Ces soirées où vous devez répéter 100 fois : « <em>Dépêche toi ! Mais qu’est-ce que tu fais ? Tu n’es pas en pyjama ? File dans la salle de bain et va te brosser les dents en vitesse. Il est tard.</em> » . Et je ne parle pas du matin, quand tout le monde est pressé pour partir à l&rsquo;école : « <em>Où sont tes chaussettes ? Tu as pris ton cartable ? Va chercher ton manteau ! On est en retard !</em>« &#8230;<br>Même s&rsquo;il n&rsquo;y a jamais de recette magique, co-construire les rituels avec l’enfant va permettre à la Routine de devenir le BOSS. Il s&rsquo;agit de responsabiliser l&rsquo;enfant et ainsi, de lui permettre de développer son autonomie.</p>



<h2>Routine du matin et du soir : un pilier du cadre Ferme ET Bienveillant</h2>



<p>Les <strong>routines </strong>ne sont pas seulement un outil à la mode ! En <a href="https://jythee.com/comprendre-discipline-positive/">discipline positive</a>, elles constituent le socle du cadre Ferme ET Bienveillant : un pilier essentiel pour limiter les tensions dans la famille, particulièrement dans des moments clés.<br>L’objectif de la routine telle qu’on la construit ici, c’est d’éviter les luttes de pouvoir en aidant l’enfant à se sentir capable. Impliqué à chaque étape, il renforce son sentiment de capacité d’autant plus qu’il utilisent son pouvoir de façon constructive.<br>Les routines, comme les <strong>lignes de conduite</strong>, vont permettre de créer des repères : l’intérêt, c’est qu’au lieu d&rsquo;entrer dans une discussion sans fin, on va se référer au tableau des routines. Cela permet de créer un <strong>cadre sécurisant</strong> et de développer l’autonomie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><img decoding="async" width="300" height="212" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:300/h:212/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2022/12/Morning-Routine-Worksheet.png" alt="Routine du matin et du soir PDF imprimer" class="wp-image-29288"/><figcaption class="wp-element-caption">Téléchargez la routine routine du matin et du soir PDF</figcaption></figure></div>


<p>Comme toujours en Discipline Positive, le mot important c’est <strong>ENSEMBLE</strong>. On construit ensemble la vie de famille : on n’a pas les mêmes envies, on n’a pas les mêmes attentes, on n’a pas les mêmes besoins et on doit les prendre en compte&#8230; Ce n’est donc pas l’adulte qui décide, mais on se met d’accord en famille sur ce qui doit être fait et dans quel ordre. Les enfants auront d’autant plus envie de coopérer qu’ils se sentiront impliqués de manière respectueuse dans la construction de leurs rituels.</p>



<h2>Construire des rituels en famille : comment faire ?</h2>



<h3><strong>Première étape</strong> : choisir la routine à structurer</h3>



<p>L’adulte choisit d&rsquo;abord la routine dans laquelle il veut impliquer ses enfants. On en choisit une seule à la fois et on prévoit un moment calme pour en discuter. Si vous avez déjà instauré un temps d&rsquo;échange en famille, c&rsquo;est le moment de mettre les routines à l&rsquo;ordre du jour !</p>



<p>Petite précision : si la routine du matin et du soir est un bon point de départ, n&rsquo;hésitez pas à découper le temps pour aider à l&rsquo;enfant de structurer sa journée. On peut par exemple établir : </p>



<ul>
<li>la routine du matin : du lever jusqu&rsquo;au départ à l&rsquo;école</li>



<li>la routine du retour d&rsquo;école : devoirs, goûter et temps de jeu</li>



<li>la routine du soir : du dîner à la préparation du coucher</li>
</ul>



<p>Le rituel du coucher quant à lui, est un moment spécifique qu&rsquo;on distinguera du reste de la journée.</p>



<h3><strong>Deuxième étape</strong> : rendre l&rsquo;enfant acteur de sa routine</h3>



<p>On pose ensuite la question à l’enfant : « Que doit-on faire et dans quel ordre ? » et on le laisse énumérer les étapes. Si un élément est omis, on lui suggère de l&rsquo;ajouter, en lui laissant si possible le choix de l&rsquo;ordre des étapes.</p>



<p><strong>Par exemple : </strong></p>



<p>« Dis-moi, qu’est-ce que tu dois faire avant d’aller te coucher ? </p>



<p>&#8211; Me brosser les dents, aller faire pipi et mettre mon pyjama.</p>



<p>&#8211; Ok. Et que penses-tu de préparer tes affaires pour le lendemain matin. Avant ou après t&rsquo;être brossé les dents ? »</p>



<p><strong>Attention </strong>: pour que la routine reste efficace, on fait peu d’étapes. Choisissez 3 ou 4 étapes importantes, pas plus. A mesure que l&rsquo;enfant grandira et maîtrisera les différentes étapes, vous pourrez ajouter des éléments, toujours en accord avec lui.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><img decoding="async" width="300" height="212" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:300/h:212/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2022/12/Morning-Routine-Worksheet-1.png" alt="kit routine fille à imprimer" class="wp-image-29289"/><figcaption class="wp-element-caption">Des étiquettes pour personnaliser votre routine du matin et du soir PDF</figcaption></figure></div>


<h3><strong>Troisième étape : on réalise le support</strong></h3>



<p>C’est très important ! On construit <strong>un outil visuel</strong> pour que l’enfant puisse s’y reporter. C&rsquo;est la raison pour laquelle je vous ai préparé un <strong>KIT à imprimer avec des modèles de routines du matin et du soir en PDF</strong>. Il ne contient volontairement pas d&rsquo;instructions spécifiques : sentez-vous libre de vous en inspirer et de le modifier à votre guise pour en faire votre outil personnalisé d&rsquo;organisation familiale !</p>







<p>Voici quelques idées complémentaires pour réaliser un support ludique et efficace : </p>



<ul>
<li><em>pour les plus jeunes</em> : prendre l’enfant en photo et marquer les étapes avec des pinces à linge; utiliser des magnets à venir positionner sur un tableau, réaliser un tableau avec des pictogrammes ou des dessins faits par l’enfant</li>



<li><em>pour les plus grands </em>: une liste plastifiée sur laquelle on peut écrire avec un feutre effaçable, utiliser une ardoise, un cadre sur lequel on écrit au Posca</li>



<li>Idée quand les routines grippent : mettre en place des casse-routines = des idées dans laquelle on peut piocher quand on a envie de changer un peu (ex. boire une limonade, raconter une blague, faire la routine à l’envers, la faire de la main gauche…)</li>
</ul>



<p>J&rsquo;espère que ce Kit routine du matin et du soir PDF vous aidera à structurer le cadre avec vos enfants. N&rsquo;hésitez pas à me faire part de vos commentaires pour l&rsquo;enrichir !</p>
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		<item>
		<title>3 livres qui ont changé ma vie de maman… et celle de mes enfants</title>
		<link>https://jythee.com/3-livres-qui-ont-change-ma-vie-de-maman-et-celle-de-mes-enfants/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jythée]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 10:05:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education Bienveillante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>3 livres qui ont changé ma vie ? Voilà un sujet difficile auquel je m&#8217;attelle ce matin… Difficile, parce que je lis beaucoup. En réalité, je souffre d’un syndrome de Tsundoku avancé. Celui-ci consiste à acheter des livres de manière compulsive et ne jamais les lire. D’ailleurs, j’ai plusieurs fois essayé de prendre des décisions [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>3 livres qui ont changé ma vie ? Voilà un sujet difficile auquel je m&rsquo;attelle ce matin… Difficile, parce que je lis beaucoup. En réalité, je souffre d’un syndrome de Tsundoku avancé. Celui-ci consiste à acheter des livres de manière compulsive et ne jamais les lire. D’ailleurs, j’ai plusieurs fois essayé de prendre des décisions radicales, telles que :&nbsp;</p>



<ul><li>Ne plus acheter aucun ouvrage tant que les livres en cours ne sont pas terminés</li><li>Ne plus entrer dans les librairies</li><li>Ne plus ajouter de livres si la bibliothèque est pleine</li></ul>



<p>A vrai dire, rien de tout ça n’a fonctionné. Les livres ont continué à s’accumuler, sur les étagères, à la campagne, à la cave ET … dans mon téléphone. En réalité, je finis toujours par les lire.&nbsp;</p>



<p>Bref. La digression étant terminée, j’ai donc sélectionné les 3 livres qui ont eu le plus d’impact sur ma vie de maman, mais aussi sur mon activité professionnelle pour répondre au challenge proposé par Olivier Roland. Cet article participe ainsi à l’événement interblogueurs “Les 3 livres qui ont changé ma vie” du blog <a href="https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/">Des livres pour changer de vie</a>, qui reste une vraie mine d’or, où vous trouverez notamment <a href="https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/citations-positives/">140 citations positives et inspirantes</a>. Voici donc ma contribution.</p>



<h3>Celui qui a déclenché ma vocation : Libres enfants de Summerhill</h3>



<p>Je précise avant tout aux lecteurs éclairés qu’il n’est pas du tout question de rentrer dans la polémique qui a entouré Summerhill à la fin des années 90. Je ne fais ici que raconter une expérience personnelle autour de la lecture de cet ouvrage.</p>



<p>Nous sommes en 1995 quand je parcours pour la première fois le bouquin d’Alexander S. Neill, qui faisait partie de la bibliothèque familiale (et oui, comme je l’ai déjà dit, j’avais des parents un peu hippies !). Pour quelle raison ? Je suis en classe de première et je dois rédiger une dissertation sur l’éducation (désolée, je ne me souviens plus du sujet exact !). Je fouille donc les pages, à la recherche d’exemples convaincants pour illustrer mon argumentation et je tombe sur ce passage, dont je me rappelle encore avec exactitude : “<em>Chaque fois qu’on montre à Tommy comment marche son train électrique, on lui vole sa joie de vivre : la joie de la découverte, la joie de vaincre l’obstacle. Pire encore, on l’amène à croire qu’il est inférieur.</em>”</p>



<p>J’ai réussi ma dissertation. Surtout, j’ai plongé à corps perdu dans l’aventure de l’école autogérée fondée en 1921, à proximité de Londres. Le propos révolutionnaire de Neill faisait écho à ma propre révolte adolescente. Il proposait un modèle différent : celui d’une école soucieuse de bonheur et de liberté, à l’exact opposé du système traditionnel fondé sur la compétition, l’argent et la réussite sociale. Il ouvrait la voie d’une éducation alternative, dont l’objectif serait de former des individus conscients et non des moutons de Panurge…</p>



<p>Encore une fois, il y aurait beaucoup à dire sur ce livre et son propos parfois extrême &#8211; Neill suggère par endroit de laisser l’enfant frapper si cela est utile à son développement. Mais,&nbsp; il ne peut laisser indifférent tant il questionne avec justesse la relation à l’autorité et la place de l’enfant au sein de la société.&nbsp;</p>



<p>C’est à la lecture de ce livre que j’ai décidé de devenir enseignante. Je voulais créer, moi aussi une école alternative. Même si ce projet n’a pas (encore ?) abouti sous cette forme, je pense qu’il a réellement changé ma vie et révélé ma vocation.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="940" height="788" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:auto/h:auto/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2022/09/illustrations-Blog-1.png" alt="" class="wp-image-29105"/></figure>



<h3>Celui qui a tout remis en question : Parler pour que les enfants écoutent.</h3>



<p>Nous faisons un bon de quelques années en avant. Nous sommes en 2008, je suis professeur depuis bientôt 10 ans. J’enseigne dans des classes difficiles de l’enseignement professionnel. En parallèle, je me suis formée à la pédagogie Montessori et j’ai créé des ateliers pour les enfants des quartiers défavorisés. Mon travail me passionne.</p>



<p>Mais à la maison, c’est une autre histoire ! Depuis la naissance de sa sœur, mon garçon de 8 ans m’en fait baver ! Je me sens perdue, j’ai l’impression d’être une si mauvaise mère ! D’un côté, j’ai de grandes idées sur l’enfant, ses apprentissages, la manière dont il faut l’éduquer. Mais de retour chez moi, c’est comme si tous mes beaux principes s’effondraient. Je crie (plus exactement je pousse des hurlements stridents), je punis, je prive, je dénigre… Parfois, quand je n’ai plus d’autres solutions, je mets une tape. Oui. C’est arrivé. Je n’en suis pas fière, mais c’est une réalité.</p>



<p>Un jour, après une énième bataille au sujet d’une paire de chaussures, j’arrive à la bibliothèque de quartier où je retrouve une de mes collègues. Elle me convie à un atelier Faber &amp; Mazlish qui promet d’apprendre aux parents des habiletés de communication pour apaiser les tensions familiales. “Tu devrais te former, ce serait bien pour les familles dont on s’occupe.”</p>



<p>Et me voilà repartie avec le livre <em>Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent</em>, d’Adèle Faber et Elaine Mazlish. Que dire ? </p>



<p>D’abord, j’ai eu un mal infini à lire ce sacré bouquin ! La traduction laisse à désirer, les tournures canadiennes sonnent faux. Et les illustrations ! Qu’elles sont vieillottes ! Maman fait la cuisine pendant que Papa est en bas à couper du bois…Non, mais elle a fumé la moquette la directrice de la CAF. On ne va pas faire lire ça à nos familles ? C’est ridicule. Il suffirait d’écrire des pancartes pour que les enfants se mettent à coopérer ? LOL.</p>



<p>Toutefois, je m’accroche, d’une part, parce que je suis professionnelle, d’autre part, parce qu’il y a des passages qui m’interpellent. Notre manière de communiquer est essentielle pour que les enfants reçoivent notre message. On peut apprendre à respecter nos besoins et ceux des enfants, dans une communication respectueuse et empathique… Et si c’était vrai ?</p>



<p>J&rsquo;assiste à l’atelier et là tout prend son sens. Au fil des semaines, je relis chaque chapitre à la lumière des expériences vécues avec les autres parents. Je m’exerce à utiliser les habiletés à la maison, puis en classe. C’est une révolution !&nbsp;</p>



<p>Alors, je le répète, il n’y a pas de méthode miracle en éducation. Je mentirais si je disais que ma vie de famille est devenue idyllique après la lecture de ce livre. Je mentirais si je disais que mes classes sont devenues des modèles d’harmonie. Mais, cela a profondément et durablement amélioré nos relations. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je diffuse cette approche à travers l’animation des ateliers de parents.</p>



<h3>Le livre qui a changé ma vie de maman d’ado : La Discipline positive.</h3>



<p>On trouve pléthore d’ouvrages dédiés à la parentalité. Beaucoup sont intéressants, certains sont totalement inutiles. La plupart ont un défaut majeur : ils ne reposent sur aucun fondement. Au mieux, on y trouve de brèves allusions à quelques recherches scientifiques, au pire, on ne se raccroche qu’à l’expérience personnelle de l’auteur.</p>



<p>Quand mes enfants sont entrés dans l’adolescence, j’ai dû faire face à de nouveaux défis. La remise en question de l’autorité permanente. Le manque de respect. Les portes qui claquent. La gestion des libertés. L’acquisition de l’autonomie.</p>



<p>J’avais déjà un parcours, des formations, des lectures qui me permettaient de faire face à la plupart des situations. Mais, il y avait encore des couacs. Je me remettais beaucoup en question. Et si cette éducation bienveillante que je m’étais attachée à mettre en place était finalement un échec ? Et si la punition et l’autorité verticale étaient finalement indispensables pour que l’ado parvienne à l’âge adulte sans encombre ?</p>



<p>Le livre de Jane Nelsen, <em>La discipline positive</em>, m’a apporté ce qui m’avait manqué jusqu’à présent. Une méthode concrète fondée sur une solide théorie psychologique. Tout prenait son sens et pouvait désormais s’articuler parfaitement. </p>



<p>La Discipline Positive développe un modèle éducatif fondé sur la coopération et permettant de développer les compétences psycho-sociales essentielles : autonomie, respect, confiance en soi, autodiscipline. Si les outils sont efficaces, c’est parce qu’ils répondent aux besoins de l’enfant &#8211; et plus globalement de l’être humain : appartenir et contribuer. Il en résulte plus qu’une méthode : une philosophie de vie, qui permet d’exercer une parentalité consciente et alignée.</p>



<p>Si vous ne l’avez pas encore fait, je vous recommande vivement la lecture de cet ouvrage de Jane Nelsen. La participation aux ateliers de Discipline Positive est à mon avis indispensable pour réaliser les prises de conscience profondes nécessaires à la mise en pratique.</p>



<p>Voici donc les 3 livres qui ont changé ma vie de maman ! Il y en aurait tellement d’autres… Comment ne pas citer le travail de Maria Montessori, celui, plus récent, de Catherine Gueguen et de Martin Siegel… Mais, je respecte la consigne et m’en tiendrai donc à ces 3 opus pour aujourd’hui. Je vous souhaite une bonne lecture !</p>
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		<title>La Drop List : ma meilleure astuce pour tenir ses bonnes résolutions !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jythée]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 11:33:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Trouver son IKIGAI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voici venu le temps des fameuses Bonnes Résolutions ! Chaque année, c’est la même chose. On lâche plus ou moins l’affaire durant le dernier trimestre, se promettant qu’on changera tout en janvier. L’année se termine dans une apothéose d’excès en tous genres à l’occasion de Noël, puis du Réveillon. Qu’importe, puisqu’au premier jour de l’année, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici venu le temps des fameuses <strong>Bonnes Résolutions</strong> ! Chaque année, c’est la même chose. On lâche plus ou moins l’affaire durant le dernier trimestre, se promettant qu’on changera tout en janvier. L’année se termine dans une apothéose d’excès en tous genres à l’occasion de Noël, puis du Réveillon. Qu’importe, puisqu’au premier jour de l’année, armées d’une motivation sans bornes, nous dressons la liste de nos <strong>Bonnes Résolutions</strong> ! Manger sainement, faire du sport, méditer, arrêter de crier sur nos enfants, passer plus de temps avec eux, couper les écrans etc. Une longue liste d’habitudes positives, pleine de promesses…que l’on ne tient pas. </p>



<p>Alors cette année, je vous propose d’aborder les choses différemment : <strong>adieu les bonnes résolutions, bonjour la Drop List</strong> !</p>



<h2>Pourquoi j’ai arrêté de prendre des Bonnes Résolutions</h2>



<p>Pendant des années, j’ai été la championne du monde toutes catégories des Bonnes Résolutions. Le <strong>rituel </strong>avait d’ailleurs lieu deux fois par an : en septembre, pour la rentrée, et en janvier, pour la nouvelle année. J’appliquais tous <strong>les bons conseils du développement personnel</strong> : bilan de l’année écoulée, examen des domaines de vie nécessitant une amélioration, rédaction de la liste, révision et élagage, formulation des objectifs SMART, booking des créneaux dans mon agenda. <strong>Résultats? Aucun, 0, Nada !</strong></p>



<p>Certaines résolutions &#8211; qui se retrouvaient pourtant systématiquement inscrites en tête de liste &#8211; sont ainsi restées lettre morte durant des années. L’exemple le plus flagrant étant : “faire du sport”. Je pense avoir pris cette résolution chaque année pendant 17 ans. Et je n’ai fait quasiment aucune activité physique pendant 17 ans ! Jusqu’à ce que je comprenne <strong>pourquoi cela ne fonctionnait pas</strong>…</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:auto/h:auto/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2022/01/1.png" alt="pourquoi les bonnes résolutions ne tiennent pas" class="wp-image-29095" width="432" height="362"/></figure></div>



<p>Voici comment le mécanisme se met en place. L’entrée dans la nouvelle année marque un nouveau cycle. On a envie de bien faire, on a envie de changer, de s’améliorer. C’est super, c’est une bonne énergie ! Alors, on a tendance à prendre <strong>des tonnes d’engagements</strong> : perdre 5 kg, aller à la salle de sport deux fois par semaine, faire de la cohérence cardiaque, se former à la <a href="https://jythee.com/comprendre-discipline-positive/">discipline positive</a>, passer du temps en famille, aménager une chambre Montessori, trouver son Ikigai… </p>



<p>Le problème, c’est que plus nos résolutions sont nombreuses, moins nous sommes au clair avec <strong>nos PRIORITÉS</strong>. Alors on s’éparpille, on s’épuise et on finit par abandonner. Non seulement, les changements ne s’opèrent pas, mais en plus, on en retire <strong>un sentiment d’échec</strong>. Finalement, c’est notre estime de soi qui se trouve affectée et le cercle vicieux recommence indéfiniment.</p>



<p>Or, si nous voulons véritablement changer, nous avons besoin d’être parfaitement <strong>au clair avec nos priorités</strong>, notre Pourquoi, notre “Big Sky Goal” ! C’est la raison pour laquelle, j’ai choisi d’inverser la donne. Au lieu de commencer l’année par une nouvelle liste de choses à faire, décider des choses à jeter : la <strong>Drop List</strong>.</p>



<h2>La Drop List : Simplifier pour mieux réussir !</h2>



<p>Prendre de bonnes résolutions c’est <strong>ajouter des choses</strong> à son emploi du temps. Comment cela serait-il possible si nous ne commençons pas par <strong>faire de la place</strong> ? Cela tombe sous le sens !</p>



<p>Selon moi, on peut utiliser les meilleures méthodes de <strong>gestion du temps</strong>, elles ne peuvent pas fonctionner sans une étape préliminaire de simplification, parce que c’est en simplifiant que nous créons de l’espace pour la nouveauté. C’est en <strong>simplifiant </strong>que nous pouvons donner enfin la <strong>priorité aux priorités</strong>.</p>



<p>Par conséquent, je commence désormais l’année en réfléchissant à <strong>tout ce qui peut être supprimé</strong> de mon emploi du temps. Il s’agit simplement de se poser la question suivante : <em>qu’est-ce que je peux arrêter de faire</em> ?</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:auto/h:auto/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2022/01/2.png" alt="comment faire une drop liste" class="wp-image-29093" width="508" height="426"/></figure></div>



<p>Nous n’avons pas l’habitude de réfléchir de cette manière! Mais, faites confiance à votre cerveau : si vous lui posez la question, il trouvera la réponse. Pour vous aider, voici quelques pistes à explorer :&nbsp;</p>



<h4><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/1f33a.png" alt="🌺" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Espace : </h4>



<p>J’aime bien commencer par me débarrasser des <strong>objets superflus</strong>, pour me mettre dans l’ambiance. Mais aussi parce que plus on accumule, plus on doit passer de temps à nettoyer, à ranger etc. <strong>Libérer l’espace permet de libérer l’esprit</strong> !</p>



<p>N’y a-t-il pas des objets dont vous pouvez vous débarrasser, en les donnant par exemple ?</p>



<h4><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/1f33a.png" alt="🌺" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Intendance : </h4>



<p>Cuisinez-vous quotidiennement ? Faites-vous des machines tous les jours ? Le repassage est-il indispensable ? Combien de fois par semaine vous rendez-vous au supermarché ? Et le ménage ?</p>



<p>Dans tous ces domaines, essayez de <strong>pratiquer l’élagage</strong>. Peut-être est-il temps de vous mettre au Batch Cooking ou de faire livrer vos courses. Et si les T-Shirt des enfants ne sont pas repassés, est-ce vraiment un drame ?</p>



<h4><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/1f33a.png" alt="🌺" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Activités : </h4>



<p>Combien de temps passez-vous à transporter les enfants d’une activité à l’autre ? Sont-elles toutes indispensables ? Quels engagements avez-vous auprès de votre famille, de vos amis ? Avez-vous des activités associatives ? Combien de temps passez-vous sur les réseaux sociaux ? Devant la télévision ?</p>



<p>Là encore, il ne s’agit pas de vous priver, mais de chercher à <strong>éliminer </strong>ce qui ne vous apporte pas joie et satisfaction. Les obligations réelles sont assez peu nombreuses, apprendre à dire non avec respect et intégrité est souvent une bonne option !</p>



<p><br>J’ai pris plaisir à rédiger cet article dans le cadre de l’évènement “<em>Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions</em>” du blog <a href="https://devenez-meilleur.co/">Devenez meilleur</a>. Vous y trouverez de nombreux articles intéressants, dont un sur <a href="https://devenez-meilleur.co/lautodiscipline/">l’autodiscipline</a>. Je vous invite à mettre en place votre <strong>Drop List</strong> pour la nouvelle année. En simplifiant, vous créez de l’espace pour vos priorités et vous pouvez amorcer les changements qui comptent vraiment. Belle et heureuse année !</p>
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		<title>Brain Gym : ECAP sur l&#8217;apprentissage !</title>
		<link>https://jythee.com/brain-gym-ecap/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jythée]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Dec 2021 14:11:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Psychopédagogie Positive]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Issue du Brain Gym, ECAP est la routine que j&#8217;utilise au début de chaque séance d&#8217;accompagnement en psychopédagogie positive. En tant que praticien, nous sommes convaincus que l’on n’apprend pas seulement avec sa tête ! En effet, apprendre est une activité qui engage le cerveau, mais aussi le corps, dans son intégralité. Certains mouvements peuvent [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://jythee.com/brain-gym-ecap/">Brain Gym : ECAP sur l&rsquo;apprentissage !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://jythee.com">Jythée</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Issue du Brain Gym, ECAP est la routine que j&rsquo;utilise au début de chaque séance d&rsquo;accompagnement en <a href="https://jythee.com/psychopedagogie-positive/">psychopédagogie positive</a>. En tant que praticien, nous sommes convaincus que l’on n’apprend pas seulement avec sa tête ! En effet, apprendre est une activité qui engage le cerveau, mais aussi le corps, dans son intégralité. Certains mouvements peuvent donc réellement aider votre enfant à se sentir plus calme, plus attentif et plus disponible pour les apprentissages.</p>



<p>Imaginées par <strong>Paul Dennison</strong>, l&rsquo;éducation Kinesthésique et le Brain Gym proposent d&rsquo;utiliser les activités motrices pour accroître nos capacités et développer notre potentiel. Véritable alphabet de l&rsquo;apprentissage, l&rsquo;approche complète comporte <strong>26 mouvements</strong> pour aider enfants et adultes à améliorer leurs performances. Ces 26 exercices ont pour vocation de stimuler les 3 dimensions du corps et du cerveau : </p>



<ul>
<li>la latéralité directement liée aux compétences de communication telles que la lecture et l&rsquo;écriture</li>



<li>le centrage lié aux capacités d&rsquo;organisation</li>



<li>la focalisation, responsable des mécanismes de compréhension</li>
</ul>



<p>Pour débuter, la pratique de <strong>l&rsquo;ECAP </strong>« Energisant, Clair, Actif, Positif » offre une manière ludique d&rsquo;optimiser toutes les formes d&rsquo;apprentissage.  Voici donc <strong>une routine de 4 mouvements </strong>indispensables à utiliser à l’heure des devoirs, mais aussi en cas de stress ou d’agitation.</p>



<h2>1er mouvement pour mieux apprendre : je bois un verre d’eau !</h2>



<p>Ah la la, je vous entends déjà d’ici ! Boire de l’eau, ce n’est pas drôle. Oui mais. Boire de l’eau est un mouvement indispensable à <strong>l’apprentissage</strong>.</p>



<p>Notre corps est constitué à 65% d’eau, qui est essentielle pour le fonctionnement de toutes nos cellules &#8211; y compris celles de notre <strong>cerveau</strong>. D’autant plus que notre système de communication interne est de nature électrique : l’eau est essentielle pour la bonne transmission des signaux.</p>



<p>Or, les mécanismes naturels d’élimination associés aux éventuelles situations de stress vident nos réserves en eau! Il est donc essentiel d’<strong>hydrater régulièrement son corps</strong>, par petites touches.</p>



<p>A chaque fois que votre enfant se sent fatigué, que le niveau <strong>d’attention </strong>et <strong>d’énergie </strong>baisse et avant chaque séance de travail, proposez-lui de boire de l’eau. Demandez-lui de boire quelques gorgées et de sentir l’eau glisser le long du corps !</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><img decoding="async" width="300" height="251" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:300/h:251/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2021/12/illustrations-Blog.png" alt="boire de l'eau pour mieux apprendre - ECAP BrainGym" class="wp-image-29081"/><figcaption class="wp-element-caption">ECAP Brain Gym : E comme Energisant</figcaption></figure></div>


<h2>2e mouvement : les points du Cerveau</h2>



<blockquote class="wp-block-quote">
<p>« Le mouvement est la cause de toute vie. »</p>
<cite>Léonard de Vinci</cite></blockquote>



<p>Ce second mouvement de la séquence ECAP fait partie des exercices énergétiques. Il permet d’abord d’améliorer <strong>l&rsquo;équilibre corporel</strong>, entre la partie gauche et la partie droite. Ensuite, il favorise la relaxation des muscles du haut du corps : le cou, les épaules, la nuque. Enfin, il permet d’optimiser le fonctionnement des yeux et des mouvements oculaires si important pour la lecture. Bref, ce petit mouvement est très utile pour rendre l’enfant véritablement disponible.</p>



<p>Pour effectuer ce <strong>mouvement</strong>, demandez d’abord à l’enfant de former un U avec l’une de ses mains, puis de placer son pouce et son index dans les petits creux se trouvant sous la clavicule. L’autre main se place sur le ventre. Invitez l’enfant à respirer tranquillement pendant une trentaine de secondes, en faisant glisser son regard de gauche à droite sur une ligne horizontale. Recommencez en inversant les mains.</p>



<h2>3e mouvement : nager le Crawl !</h2>



<blockquote class="wp-block-quote">
<p>« Je veux promouvoir d&rsquo;idée que l&rsquo;apprentissage n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;être difficile et que bouger pour apprendre peut apporter la santé, l&rsquo;intelligence et l&rsquo;accomplissement dont nous rêvons pour nous-mêmes et pour nos enfants. »</p>
<cite>Paul Dennison, créateur de l&rsquo;éducation Kinesthésique</cite></blockquote>



<p>Je vous rassure, inutile de transformer la salle de bain en piscine <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Avec ce <strong>mouvement croisé</strong>, nous allons permettre à l’enfant de solliciter la puissance <strong>des deux hémisphères du cerveau</strong>. Tout est plus facile quand les deux fonctionnent ensemble !</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><img decoding="async" width="225" height="300" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:225/h:300/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2021/12/20211208_150300.jpg" alt="ECAP BrainGym : mouvement croisé" class="wp-image-29085"/><figcaption class="wp-element-caption">ECAP¨- Mouvement Croisé</figcaption></figure></div>


<p>L’enfant s’installe debout dans une position confortable. Invitez-le à visualiser la ligne médiane qui partage son corps en deux, de haut en bas. On va ensuite poser le coude droit sur le genou gauche, puis le coude gauche sur le genou droit. Et on alterne tranquillement, sans chercher à aller vite. Vous pouvez inviter votre enfant à sentir que <strong>le mouvement part du centre du corps</strong>. Au bout de quelques séances, une fois que l’enfant est à l’aise, vous pourrez lui proposer des variantes : presser la jambe levée haut contre le buste ou passer la main à l’arrière du corps et toucher le pied opposé.</p>



<p>Il est évident que ce mouvement permet d’améliorer la <strong>coordination gauche-droite</strong>, si précieuse pour nombre d’activités physiques, mais aussi scolaires : l’écriture, mais aussi la lecture ou la compréhension.</p>



<h2>4e mouvement pour mieux apprendre : se transformer en Bretzel !</h2>



<p>Voici un exercice rigolo que les petits apprécieront tout particulièrement <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> On a remonté le niveau <strong>d’énergie</strong>, on a développé son <strong>attention</strong>, on se sent dynamique…il est temps d’installer <strong>une attitude positive</strong> !&nbsp;</p>



<p>Demandez d’abord à l’enfant de croiser ses chevilles … pour les plus jeunes, c’est en soi un vrai exercice d’équilibre. Il tend ses mains devant lui, croise ses poignets, puis ses doigts et replie les mains vers l’intérieur en direction de la poitrine. Voilà un joli <strong>Bretzel </strong>! Demandez-lui ensuite de respirer calmement. A chaque inspiration, la langue vient toucher le palais, juste derrière les incisives. A chaque expiration, la langue se relâche.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium"><img decoding="async" width="225" height="300" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:225/h:300/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2021/12/20211208_150208-1.jpg" alt="Brain Gym le Bretzel : contact croisé dans la séquence ECAP" class="wp-image-29084"/><figcaption class="wp-element-caption">ECAP &#8211; Contacts Croisés</figcaption></figure></div>


<p>Avec ce dernier mouvement, on renforce <strong>l’équilibre </strong>et la <strong>stabilité</strong>. C’est une manière de s’ancrer, de se recentrer après une situation de stress ou une émotion forte. Indispensable avant de se mettre au travail, il est aussi très utile à chaque fois que l’attention s’est envolée. Il favorise enfin une meilleure organisation, un meilleur contrôle de soi et une plus grande clarté dans l’expression !&nbsp;</p>



<p>Ces mouvements issus du <strong><a href="https://www.braingym.fr/">Brain Gym</a></strong>, la méthode mise au point par le docteur Paul Dennison dans les années 60 permettent à l&rsquo;enfant de s&rsquo;installer dans son corps et de se rendre plus disponible pour les apprentissages. Que vous soyez convaincus ou non par l’ensemble de la théorie, je vous invite à proposer ces 4 mouvements  comme une petite routine avant de commencer les devoirs. Outre l’influence positive qu’ils auront sur la disponibilité et l’attention, c’est aussi un bon moyen de passer en douceur d’une activité à une autre. N’hésitez pas à tester et à me dire en commentaires ce que vous avez observé.</p>



<p></p>



<p>Des ressources pour aller plus loin&#8230;</p>



<p>Le site de Paul Dennison : <a href="http://www.braingym.com">www.braingym.com</a></p>



<p>Le site de Brain Gym France : <a href="http://www.braingym.com">www.braingym.fr</a></p>



<p>Le livre de référence : Paul Dennison &amp; Gail Dennison, <em>Brain Gym, le mouvement, clé de l&rsquo;apprentissage</em>, ed. Le Souffle d&rsquo;or</p>
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		<title>La méthode des Loci : un outil pour mieux mémoriser</title>
		<link>https://jythee.com/methode-loci/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jythée]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Nov 2021 12:54:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Psychopédagogie Positive]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La méthode des Loci ou « palais mental » est une technique ludique à tester à l’heure des devoirs ! Elle fait partie des outils que nous utilisons en psychopédagogie positive pour muscler le geste de mémorisation.  A l’origine, les orateurs de l’Antiquité comme Simonide de Céos utilisaient la méthode des lieux ou “Palais de mémoire” pour [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La <strong>méthode des Loci</strong> ou « palais mental » est une technique ludique à tester à l’heure des devoirs ! Elle fait partie des outils que nous utilisons en <a href="https://jythee.com/psychopedagogie-positive/">psychopédagogie positive</a> pour muscler le geste de <strong>mémorisation</strong>. </p>



<p>A l’origine, les orateurs de l’Antiquité comme Simonide de Céos utilisaient la <strong>méthode des lieux</strong> ou “<strong>Palais de mémoire</strong>” pour mémoriser chaque partie de leurs discours en l’associant à un lieu précis. Aujourd’hui, elle fait partie des <strong>moyens mnémotechniques</strong> permettant de faciliter l’apprentissage. Voici comment l’appliquer.</p>



<p></p>



<h2>La méthode des Loci : le principe</h2>



<p>Votre enfant a une longue liste de mots à <strong>mémoriser </strong>? Il doit <strong>retenir une liste</strong> d’exceptions en orthographe, de pays en géographie, de vocabulaire en science ? Voilà qui peut être source de bien des tensions à l’heure des devoirs !</p>



<p>Car très souvent, le traditionnel lire-recopier-répéter n’est pas la technique la plus appropriée. Résultat : vous y passez des heures sans résultat, votre enfant se sent découragé, il perd confiance en lui…</p>



<p>En effet, pour réussir à l’école, apprendre à <strong>muscler sa mémoire</strong> est essentiel. Et cela peut se faire sans douleur. En apprenant à votre enfant à mieux comprendre le fonctionnement de <strong>sa mémoire à long terme</strong> et en lui proposant des outils plus adaptés, vous pouvez l’aider à rendre ces phases d’apprentissage beaucoup plus agréables. Oui, on peut prendre du plaisir à faire ses devoirs <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>



<p>Comme les autres “moyens mnémotechniques” la <strong>méthode des Loci</strong> repose sur le principe de l’association. Il s’agit donc d’<strong>associer un mot ou un objet d’apprentissage à une image mentale</strong> afin de faciliter sa mémorisation, puis sa restitution. Ici, on va donc associer chaque élément à retenir à un lieu connu.&nbsp;</p>



<h2>Méthode des Loci et palais de mémoire</h2>



<h3>A l’origine : le moyen mnémotechnique des orateurs</h3>



<p>Dans l’antiquité, on enseignait la méthode de la manière suivante : </p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Dans un premier temps, on recommandait de <strong>visiter un lieu plusieurs fois</strong>, et toujours dans le même ordre. On devait d’abord prêter attention à ses moindres détails, jusqu’à le connaître parfaitement.</p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Ensuite, on découpait le discours à apprendre en plusieurs parties, représentées mentalement par <strong>une image forte</strong>, que l’on associait à une partie du lieu visité. De cette manière, on pouvait retenir chaque image dans l’ordre, en suivant le parcours de visite du lieu.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="940" height="788" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:auto/h:auto/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2021/11/2.png" alt="" class="wp-image-29072"/></figure></div>


<h3>En pratique : comment appliquer la méthode du palais de mémoire ?</h3>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Prenons comme exemple d&rsquo;information à mémoriser : la fameuse liste des mots en “ou” qui prennent un x au pluriel : hibou, caillou, chou, bijou, genou, joujou, pou</p>



<h4>Etape 1 : choisir le parcours</h4>



<p>Commencez par <strong>choisir le parcours</strong> avec l’enfant. Plus on répète fréquemment le trajet, plus le travail de mémorisation sera facile ! Voici quelques exemples :&nbsp;</p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> parcours répété dans la maison, dans une pièce</p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> trajet de la maison à l’école</p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> trajet de la maison à une activité extra-scolaire</p>



<h4>Etape 2 : déterminer les étapes</h4>



<p>Découpez ensuite le parcours <strong>en étapes successives</strong> : entre 5 et 8 pour commencer. Ces étapes correspondront aux éléments à mémoriser. Par exemple, pour le trajet maison &#8211; école :&nbsp;</p>



<ol>
<li>la porte d’entrée</li>



<li>le garage</li>



<li>la voiture</li>



<li>la pharmacie devant laquelle on passe en voiture</li>



<li>le parking</li>



<li>la cour de récréation</li>



<li>la salle de classe</li>
</ol>



<p>Assurez-vous que ces étapes sont bien <strong>mémorisées</strong>. Pour cela, répétez les régulièrement, à des intervalles différents.</p>



<h4>Etape 3 : associer les images</h4>



<p>C’est le plus amusant ! On va maintenant <strong>associer l’image des mots à mémoriser à chaque étape du parcours</strong>. Le secret de la réussite ? Plus les images mentales élaborées seront fortes, meilleure sera la mémorisation. N’hésitez pas à encourager l’enfant à créer des images absurdes et demandez-lui de vous les décrire. Par exemple :&nbsp;</p>



<ol>
<li>un énorme <strong>hibou </strong>aux yeux <strong>rouges </strong>perché sur la porte d’entrée</li>



<li>un gigantesque <strong>caillou </strong>bloquant la porte du <strong>garage</strong></li>



<li>un <strong>chou </strong>conduisant la <strong>voiture</strong></li>



<li>des guirlandes de <strong>bijoux </strong>suspendues dans la vitrine de la <strong>pharmacie</strong></li>
</ol>



<p>et ainsi de suite …</p>



<h4>Etape 4 : restituer la liste&nbsp;</h4>



<p>Pour restituer la liste d’éléments, il suffit ensuite de se remémorer le cheminement imaginaire avec les images associées : “Il y a un <strong>hibou </strong>sur la porte d’entrée et un <strong>caillou </strong>bloque la porte du garage…”</p>



<p>Cette première version de la <strong>méthode des Loci</strong> est particulièrement adaptée pour les listes : en orthographe, en géographie (pays les plus peuplés du monde, producteurs de pétrole…), en histoire&#8230;</p>



<h2>Variante de la méthode des Loci : pour les leçons complexes</h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="940" height="788" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:auto/h:auto/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2021/11/4.png" alt="" class="wp-image-29073"/></figure>



<p>Je vous propose maintenant une variante, adaptée à la <strong>mémorisation de leçons plus longues</strong>, en histoire par exemple.</p>



<p>Comme pour la méthode originale des Loci, on va utiliser cette technique d&rsquo;associations d’images et de lieu, mais avec le recours d’un support papier. C’est donc aussi une manière “active” de réaliser des <strong>fiches de révision</strong> personnelles pour les plus grands.</p>



<p>Pour la décrire, prenons l’exemple d’une courte leçon d’histoire de niveau CM1 sur la guerre de 100 ans. La voici :&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote">
<p>“<em> Au XIVe siècle, le peuple français est confronté à plusieurs fléaux : des famines, des maladies comme la peste noire et de nombreux impôts. En 1937, le roi d’Angleterre, Edouard III, se prétend héritier de la couronne de France. Une longue guerre éclate alors entre les français et les anglais qui durera un peu plus de 100 ans. Les chevaliers français sont vaincus à Crécy par les archers anglais en 1346, puis de nouveau en 1415. En 1429, Jeanne d’Arc réussit à libérer Paris des Anglais. Grâce à ses victoires, le Charles VII est sacré roi de France la même année. En 1431, Jeanne d’Arc est brûlée sur le bûcher par les Anglais. Charles VII poursuit les conquêtes françaises. La paix revient et la guerre de 100 ans prend fin en 1453.</em>”</p>
<cite>Histoire CM1</cite></blockquote>



<p>Des dates, une succession d’événements, des mots compliqués&#8230;Voici une leçon qui peut vite décourager !&nbsp; Comment faire ?</p>



<h3>Étape 1 : découper l’éléphant !</h3>



<p>Après s’être assuré que tous les mots sont compris, on commence par <strong>diviser la leçon en petites unités</strong> : ici, on repère 8 événements successifs, associés à des dates.</p>



<p>Prendre une feuille A4, la plier en 8 et demander à l’enfant de numéroter les cases ainsi formées de 1 à 8. Laisser l’enfant choisir le sens de la feuille, ainsi que le sens de numérotation.</p>



<h3>Etape 2 : dates et mots clés</h3>



<p>Demander ensuite à l’enfant d’inscrire un événement dans chaque case en utilisant une couleur différente à chaque fois :&nbsp;</p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> la date</p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> 2 ou 3 mots clés principaux</p>



<h3>Etape 3 : les éléments visuels</h3>



<p>Enfin demander à l’enfant d’illustrer chaque mot-clé au moyen d’<strong>un petit dessin ou pictogramme</strong>. Il n’est pas utile de savoir bien dessiner ! Il peut laisser libre court à son imagination : l’objectif est de créer des associations d’idées marquantes qui aideront à la <strong>mémorisation</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:1000/h:750/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2021/11/20211124_133518.jpg" alt="" class="wp-image-29074"/></figure>



<h3>Etape 4 : mémoriser la fiche</h3>



<p>Une fois la fiche cachée, commencez par l’interroger en posant des <strong>questions </strong>sur la fiche elle-même : est-ce que tu te souviens où est la case numéro 3 ? Quelles couleurs as-tu utilisées ? Comment as-tu représenté la fin de la guerre ? Etc.</p>



<p>Ensuite, on pourra demander à l’enfant de relire la fiche <strong>avec le projet de la reproduire</strong> aussi fidèlement que possible, en faisant autant d’aller-retours que nécessaires. Enfin, on pourra vérifier la mémorisation en posant des questions plus précises sur le contenu de chacune des cases.&nbsp;</p>



<p>N&rsquo;hésitez pas à tester et à observer quelle méthode votre enfant apprécie le plus. </p>



<p></p>
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		<title>Transformer les erreurs en opportunités d’apprentissage</title>
		<link>https://jythee.com/transformer-erreurs-apprentissage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jythée]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Oct 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education Bienveillante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>“L’erreur est humaine” dit le dicton. Pourtant, au quotidien, combien d’entre nous considérons l’erreur comme une opportunité d’apprentissage ? Cette idée clé de la Discipline Positive nécessite d’interroger nos croyances profondes et de remettre en question nos manières de faire. Voyons quels bénéfices nous pouvons en tirer pour nos enfants. Erreurs, réactions et découragement Les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>“<em>L’erreur est humaine</em>” dit le dicton. Pourtant, au quotidien, combien d’entre nous considérons l’erreur comme une <strong>opportunité d’apprentissage</strong> ? Cette idée clé de la Discipline Positive nécessite d’interroger nos croyances profondes et de remettre en question nos manières de faire. Voyons quels bénéfices nous pouvons en tirer pour nos enfants.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="1009" height="400" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:auto/h:auto/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2021/10/publi-reseaux-1.png" alt="Comment transformer les erreurs en opportunité d'apprentissage ?" class="wp-image-29064"/></figure></div>


<h2>Erreurs, réactions et découragement</h2>



<blockquote class="wp-block-quote">
<p>Les erreurs sont de merveilleuses opportunités d’apprentissage </p>
<cite>Jane Nelsen</cite></blockquote>



<h3>Nos réactions courantes face aux erreurs</h3>



<p>Aujourd’hui, il est vrai que tout un courant du développement personnel nous engage à <strong>considérer l’erreur comme une opportunité d’apprentissage</strong>. En classe également, les enseignants sont encouragés à pratiquer la <strong>pédagogie de l’erreur</strong>.</p>



<p>Pourtant, au fond de nous-mêmes, nous considérons souvent l’erreur comme <strong>un échec</strong>. Elle manifeste notre imperfection, notre impuissance. Se tromper, c’est mal. On en a honte. Tout naturellement, avec les meilleures intentions, nous transmettons cette croyance à nos enfants, à nos élèves.&nbsp;</p>



<p>En classe, c’est <strong>l’évaluation </strong>permanente, dès le plus jeune âge qui souligne les <strong>fautes </strong>: le bonhomme pas content sur les fichiers d’écriture, le rouge qui souligne et entoure d’un trait rageur tous les ratés, les commentaires ponctués d’un point d’exclamation : “Faux !”, “Inexact!”. Et puis, en fin de trimestre, le sacro-saint bulletin scolaire : « Français &#8211; 8/20 &#8211; peut mieux faire en travaillant davantage ».</p>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Réagissons-nous différemment à la maison ? Que dirons-nous à l’enfant qui ramène ce fameux bulletin de notes ?</p>



<ul>
<li>On <strong>punit</strong>, on prive :</li>
</ul>



<p><em>C’est catastrophique ! Tu seras privé de sortie jusqu’à ce que tes notes s’améliorent !</em></p>



<p><em>Voilà le résultat de tes heures passées à jouer à Zelda ! Plus de console jusqu’au mois prochain.</em></p>



<p><em>Samedi prochain, tu feras une dictée au lieu d’aller jouer chez Marie.</em></p>



<ul>
<li>On fait la <strong>morale </strong>:&nbsp;</li>
</ul>



<p><em>Tu crois que tu vas faire quoi dans la vie avec des notes comme ça ? Éboueur ?</em> (J’ai beaucoup de respect pour les éboueurs !)</p>



<p><em>Combien de fois il faut que je te dise que pour réussir il faut te mettre au travail ?</em></p>



<p><em>Tu comptes faire comment pour améliorer ça ?</em></p>



<p><em>Je t’ai dit de refaire les exercices ! Je sais très bien comment faire pour progresser. Pourquoi tu ne veux pas m’écouter ?</em></p>



<p>Toutes ces réactions sont emplies de <strong>bonnes intentions</strong>. Elles expriment notre inquiétude, notre volonté réelle d’aider l’enfant à s’améliorer, à progresser… On peut même croire sincèrement qu’elles permettent à l’enfant de <strong>transformer son erreur en opportunité d’apprentissage</strong>. Mais ce n’est pas le cas.&nbsp;</p>



<p>Avant de lire la suite, je vous propose un court exercice. Réfléchissez à cette situation : Vous êtes une piètre cuisinière, vous avez néanmoins passé beaucoup de temps à préparer un gâteau. Il est assez bien cuit, mais la crème anglaise est totalement ratée. Votre meilleure amie vous dit : “Oh mais c’est une catastrophe ! Comment tu t’es débrouillée? Tu devrais vraiment passer plus de temps à cuisiner pour apprendre les bases !”</p>



<p>Moi, je pourrais lui jeter la crème anglaise à la figure <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/1f605.png" alt="😅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />mais je vous laisse imaginer votre réaction.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="1009" height="400" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:auto/h:auto/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2021/10/publi-reseaux-1-1.png" alt="les erreurs sont des opportunités d'apprentissage" class="wp-image-29065"/></figure></div>


<h3>Résultat : des enfants découragés</h3>



<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/14.0.0/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />Comment l’enfant se sent-il quand il reçoit le type de réactions évoquées plus haut ? Quelles croyances limitantes forgent-elles ? Quelles décisions prend-il ?</p>



<ul>
<li>Je suis vraiment nul.</li>



<li>Je n’y arriverai jamais, ça ne sert à rien de faire des efforts.</li>



<li>Si je prends des risques et que je ne réussis pas, je serai de nouveau humilié.</li>



<li>Je vais trouver une ruse pour que mes erreurs ne soient pas découvertes. La prochaine fois je me ferai une anti-sèche.</li>



<li>De toute façon, le français, ça ne sert à rien. Je vais faire de la mécanique.</li>



<li>Mon professeur est un c… Je vais lui en faire baver à chaque cours.</li>
</ul>



<p>Encore une fois, nos intentions sont les meilleures du monde ! Nous ne voulons que le bien de nos enfants. Par ailleurs, nous vivons dans une société où l<strong>e résultat est sur-valorisé</strong>. Il faut être fort, se dépasser, travailler dur pour réussir à tout prix. Sans compter que nous avons peur du regard des autres : que vont penser les professeurs si je ne le punis pas ?</p>



<p>Nous pensons sincèrement que les punitions, les heures de cours particuliers imposés, les longues discussions moralisatrices vont le <strong>motiver </strong>! Parfois même, notre histoire vient renforcer cette croyance. Parce que nous avons été punis, collés, nous avons finalement réussi à décrocher un diplôme et un travail gratifiant. Nous avons appris à vouloir être parfaits et nous voulons, nous aussi des enfants parfaits.</p>



<p>Mais si nous voulons vraiment c<strong>hanger de regard sur l’erreur</strong> et encourager nos enfants à progresser, nous devons avoir ce que Dreikurs nommait “<em>le courage d’être imparfait</em>”.&nbsp;</p>



<h2>Transformer les erreurs en opportunités</h2>



<blockquote class="wp-block-quote">
<p>Tu t’es trompé, c’est fantastique ! Qu’apprends-tu de cette erreur ? </p>
<cite>Jane Nelsen</cite></blockquote>



<h3>L’enfant apprend de ses erreurs</h3>



<p>Pour nous y aider, prenons le temps de réfléchir aux <strong>bénéfices </strong>qu’il y a à considérer l’erreur comme une opportunité d’apprentissage. Quelles compétences développe un enfant quand il apprend réellement de ses erreurs ?</p>



<ul>
<li><strong>renforcement de l’estime de soi</strong> : j’ai de la valeur, je me suis trompé, mais j’ai été capable de me corriger</li>
</ul>



<ul>
<li><strong>ne pas être perfectionniste</strong> : même si ce n’est pas parfait, je peux essayer et faire quelque chose</li>
</ul>



<ul>
<li><strong>curiosité </strong>: tiens, je me suis trompé. Comment pourrais-je faire autrement ? Où pourrais-je trouver la solution ?</li>
</ul>



<ul>
<li><strong>confiance en soi </strong>: je peux prendre des risques, essayer de nouvelles choses et m’améliorer au fil du temps</li>
</ul>



<ul>
<li><strong>capacité </strong>: je suis capable, je peux progresser dans tous les domaines</li>



<li><strong>appartenance </strong>: j’ai confiance dans le groupe qui m’entoure, on peut coopérer pour trouver des solutions</li>
</ul>



<p>Ce ne sont que quelques uns des bénéfices que l’on peut tirer à <strong>apprendre de ses erreurs</strong>. Cela ne mérite-t-il pas que nous essayions de modifier un peu nos manières de faire ?</p>



<h3>Comment réagir de manière encourageante face à l’erreur</h3>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="1009" height="400" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:auto/h:auto/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2021/10/publi-reseaux-2.png" alt="apprendre de ses erreurs" class="wp-image-29066"/></figure></div>


<p>Changer nos habitudes prend du temps. Transformer nos croyances profondes demande beaucoup de travail et de remise en question. Mais le jeu en vaut vraiment la chandelle! Tâchons de nous convaincre qu’il y a toujours <strong>une chance de faire mieux</strong>. Voici quelques pistes pour <a href="https://jythee.com/faut-il-complimenter-ses-enfants/">réagir de manière plus encourageante</a> face aux erreurs de nos enfants.</p>



<h4>Devenir des maîtres ES erreur</h4>



<p>Tout le monde fait des erreurs… Nous aussi ! Et si nous commencions par le reconnaître et accepter de prendre notre part de <strong>responsabilité </strong>? C’est le fameux “<strong>courage d’être imparfait</strong>” dont on parlait plus haut. Si nous voulons que nos enfants apprennent à considérer l’erreur comme une opportunité d’apprentissage, commençons par en faire de même.</p>



<p>On peut par exemple, imaginer un temps à l’école ou en famille, où chacun partage son “erreur du jour” et ce qu’il en a appris.</p>



<p>De même, quand nous avons un comportement inapproprié, <strong>excusons-nous auprès de nos enfants</strong>. Hé oui…&nbsp; C’est difficile, parce que nous avons l’impression que cela va entâcher notre autorité. Mais non ! Testez et vous remarquerez que la plupart du temps, les enfants vous répondrons simplement “C’est pas grave !”.</p>



<h4>Réagir face aux erreurs des enfants</h4>



<p>Au-lieu de pratiquer la punition ou la morale, essayons les options suivantes :&nbsp;</p>



<ul>
<li>Ecouter et valider les sentiments de l’enfant</li>



<li>Poser des questions de curiosité pour remonter à la source de l’erreur : manque de temps ? de connaissance ? d’encouragement ? de compréhension ?</li>



<li>Montrer à l’enfant que vous avez confiance en sa capacité à trouver des solutions, à réparer : résister à la tentation de faire à sa place&nbsp;</li>



<li>Leur enseigner l’auto-évaluation</li>



<li>Pratiquer ensemble la recherche de solution</li>
</ul>



<p>Croire que nous pourrons motiver les enfants et les faire progresser en les faisant culpabiliser ou en les punissant quand ils se trompent est une … erreur ! Pour changer notre point de vue et <strong>transformer les erreurs en opportunités d’apprentissage</strong>, nous avons besoin de comprendre que nos bonnes intentions produisent bien souvent les effets inverses. Alors apprenons nous aussi à réagir différemment et observons le résultat.</p>
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		<title>Faut-il complimenter ses enfants ?</title>
		<link>https://jythee.com/faut-il-complimenter-ses-enfants/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Jythée]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Education Bienveillante]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>“Tu as bien réussi ce devoir ! Tu es vraiment un garçon très intelligent”. Voici deux petites phrases d’apparence anodines que j’ai entendues l’autre jour à la sortie de l’école et qui m’ont fait sourire. En effet, si compliments et félicitations sont naturels chez la plupart des parents, ils peuvent pourtant se révéler néfastes. A [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>“<em>Tu as bien réussi ce devoir ! Tu es vraiment un garçon très intelligent</em>”. Voici deux petites phrases d’apparence anodines que j’ai entendues l’autre jour à la sortie de l’école et qui m’ont fait sourire. En effet, si <strong>compliments </strong>et <strong>félicitations </strong>sont naturels chez la plupart des parents, ils peuvent pourtant se révéler néfastes.</p>



<p>A priori me direz-vous, que pourrait-il donc y avoir de mal à <strong>complimenter ses enfants</strong> ? N’est-ce pas faire preuve de bienveillance ? Féliciter les enfants quand ils réussissent, n’est-ce pas le meilleur moyen de les motiver ?&nbsp;</p>



<p>En réalité… pas tout à fait ! C’est toute <strong>la différence entre le compliment et l’encouragement</strong>, un des concepts clés de la <a href="https://jythee.com/comprendre-discipline-positive/">discipline positive</a>.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><img decoding="async" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:300/h:251/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2021/10/faut-il-encourager-ses-enfants-1.png" alt="faut-il complimenter ses enfants" class="wp-image-29056" width="500" height="337"/></figure></div>


<h2>Complimenter ses enfants ou les encourager ?</h2>



<blockquote class="wp-block-quote">
<p>Les compliments rendent dépendant du jugement des autres, ils ne conduisent pas à l’autonomie. Ils donnent une motivation et une confiance extrinsèque, c’est-à-dire que la confiance et la motivation ne viennent pas de la personne elle-même, mais de ce qu’attendent et pensent les autres.</p>
<cite>Catherine Gueguen, Heureux d’apprendre à l’école.</cite></blockquote>



<h3>Distinguer l’encouragement du compliment</h3>



<p>Allons donc jeter un œil du côté des dictionnaires (désolée, je suis une ancienne prof de français, on ne se refait pas).&nbsp;</p>



<p>Du latin “complere”, “accomplir”, le compliment désigne à l’origine une “<em>visite de courtoisie faite à un personnage officiel</em>”. <strong>Parole élogieuse</strong> adressée à une personne, le compliment tient de l’approbation, de la glorification et parfois même de la flatterie.&nbsp;</p>



<p>A l’inverse, l’encouragement est un acte ou une parole permettant d&rsquo;<strong>insuffler du courage</strong>, de donner de l’espoir, du soutien.&nbsp;</p>



<p>A première vue, la distinction paraît ténue. Elle est pourtant de taille ! Ces définitions nous apprennent en effet qu’<strong>on a tort de penser que félicitations et compliments aident l’enfant à construire une bonne image de lui</strong>. Voyons cela plus en détail.</p>



<h3>Les bienfaits de l&rsquo;encouragement</h3>



<p>Comme l’explique à merveille la psychologie adlérienne, un enfant qui adopte un comportement inapproprié est un enfant découragé. <strong>L’attitude encourageante de l’entourage</strong> &#8211; parents, enseignants, éducateur &#8211; <strong>est donc essentielle pour lui donner confiance en lui</strong> et lui permettre de modifier ses croyances erronées. </p>



<p>Un enfant encouragé est un enfant qui se sentira capable de progrès, qui aura compris qu’il peut influencer les événements. <strong>L’encouragement favorise l’autonomie et la responsabilité</strong>. Il permet à l’enfant de construire son propre référentiel interne et lui évite de devenir dépendant de l’opinion des autres.</p>



<h3>Complimenter ses enfants : les risques</h3>



<p>Au contraire, le <strong>compliment </strong>entretient <strong>une relation de dépendance par rapport à l’adulte</strong>. Complimenter, c’est rendre l’enfant dépendant de l’approbation d’autrui. C’est élever un adulte qui cherchera toujours la validation de ses actes dans le regard de l’autre, supérieur ou conjoint. Absence d’initiative, peur du jugement, obsession de la perfection : tels sont les risques à long terme des compliments à répétition.</p>



<p>Une <a href="https://nymag.com/news/features/27840/">étude menée par le Dr Carol Dweck</a> à l’université de Columbia a par ailleurs démontré que <strong>complimenter les enfants peut avoir des effets néfastes sur le long terme</strong>. L’équipe commença par soumettre un puzzle simple aux enfants. Ils furent ensuite divisés en deux groupes. Les enfants du groupe 1 reçurent un compliment sur leur intelligence : “<em>Tu es doué pour cet exercice</em>.” Les enfants du deuxième groupe furent encouragés : “<em>Tu as dû travailler dur pour réussir cet exercice</em>.” L’équipe de Columbia proposa ensuite aux enfants de choisir eux-mêmes le test suivant : soit ils pouvaient faire un puzzle de même difficulté, soit ils pouvaient essayer un puzzle plus difficile. 90% des enfants qui avaient reçu un compliment choisir de rester au même niveau de difficulté, tandis que les enfants dont on avait souligné les efforts choisirent massivement d’essayer un puzzle plus complexe.</p>



<p>Ainsi, les enfants abreuvés de compliments deviendraient <strong>moins enclins à prendre des risques </strong>et à sortir de leur zone de confort. Inquiets à l’idée de commettre une erreur ou de décevoir l’adulte, ils choisiraient de préférence des tâches faciles, qu’ils sont sûrs de pouvoir réussir avec brio.&nbsp;</p>



<p>Dernier point, les compliments génèrent leur lot de fausses croyances et enferment les enfants dans la <strong>dépendance affective</strong> : “<em>Si je ne fais pas un beau dessin, on ne m’aimera pas</em>.” “<em>Si je n’ai pas des bonnes notes en maths, papa ne m’aimera plus</em>.” Rien de plus décourageant finalement que les éloges répétitifs : à terme, ils génèrent l’anxiété et l’angoisse de ne pas être à la hauteur&#8230;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-medium is-resized"><img decoding="async" src="https://mlvd2y7omlqy.i.optimole.com/w:300/h:251/q:mauto/f:avif/https://jythee.com/wp-content/uploads/2021/10/faut-il-encourager-ses-enfants.png" alt="pourquoi encourager ses enfants" class="wp-image-29057" width="500"/></figure></div>


<h2>Comment encourager ses enfants efficacement ?</h2>



<blockquote class="wp-block-quote">
<p>L’encouragement est à l’enfant ce que l’eau est à la plante. Il ne peut survivre sans. </p>
<cite>R. Dreikurs</cite></blockquote>



<h3>L’encouragement est objectif</h3>



<p>Lorsqu’on complimente un enfant, on utilise généralement le “TU” : “<em>Tu es un garçon intelligent</em>.”, “<em>Tu est une bonne cuisinière.</em>”</p>



<p>Une attitude encourageante sera quant à elle <strong>centrée sur les faits</strong> : “<em>Ce devoir est réussi.</em>”, “<em>Ce gâteau est cuit à point</em>.”</p>



<p>Pour encourager avec respect, il convient donc d’essayer de <strong>décrire les faits</strong> de la manière la plus objective possible, en évitant de donner des appréciations générales sur la personne.</p>



<p>Par exemple, au lieu de s’extasier devant le gribouillage du petit dernier à grands renforts de “<em>Tu es vraiment exceptionnel ! Tu dessines merveilleusement.</em>” Prenons plutôt le temps d’examiner réellement la production et de la décrire : “<em>Les couleurs de ce dessin sont harmonieuses et les ronds sont presque tous identiques.</em>”</p>



<p>De manière générale, dès qu’on utilise un qualificatif général, on glisse vers le compliment. Au lieu de dire : “<em>Qu’est-ce que tu es une gentille petite fille !</em>”, disons plutôt “<em>Je te remercie de m’avoir apporter un verre d’eau.</em>”</p>



<h3>L’encouragement est centré sur le progrès</h3>



<p>Autre différence très importante : <strong>l’encouragement est centré sur le progrès</strong>. Complimenter ses enfants, c’est reconnaître un résultat considéré comme parfait. “<em>Bravo ! Tu as eu 18/20. Tu as parfaitement réussi ce devoir.</em>”&nbsp;</p>



<p>Avoir une attitude encourageante, c’est <strong>reconnaître l’effort</strong> et le progrès de l’enfant. “Progress not perfection” comme disent les américains ! Pour encourager avec sincérité, il faudra donc rester centré sur les progrès, même s’ils sont encore loin de nos attentes. On pourra dire dans ce cas : “<em>Tu as travaillé plusieurs heures et tes efforts ont porté leurs fruits.</em>”</p>



<p>Finalement, tandis que le compliment (ou la critique) sanctionne un résultat, l’encouragement consiste à <strong>rester centré sur les forces de l’enfant</strong> et sur chacun de ses progrès. Ce sur quoi on s’attarde grandit ! Par conséquent, au lieu d’attendre que le résultat soit parfait, au lieu de critiquer et de mettre systématiquement le doigt sur les erreurs, tâchons de <strong>valoriser les améliorations</strong> de la manière la plus descriptive possible.&nbsp;</p>



<h3>Petit guide de l’encouragement</h3>



<p>Changer notre manière de communiquer avec nos enfants n’est pas si simple… C’est un peu comme apprendre une nouvelle langue ! Voici donc une petite grille pour vous aider à distinguer le compliment de l’encouragement.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td><strong>ENCOURAGEMENT</strong></td><td><strong>COMPLIMENT</strong></td></tr><tr><td>Pousse l’enfant à s’auto-évaluer</td><td>Pousse l’enfant à dépendre de l’évaluation de l’adulte</td></tr><tr><td>Est formulé de manière respectueuse et objective</td><td>Est formulé de manière flatteuse ou condescendante</td></tr><tr><td>Se place du point de vue de l’enfant</td><td>Se place du point de vue de l’adulte</td></tr><tr><td>Ne s’adresse qu’à un enfant</td><td>Pourrait s’adresser à un adulte</td></tr></tbody></table><figcaption class="wp-element-caption">Compliment ou encouragement ?</figcaption></figure>



<p></p>



<p><strong>Complimenter ses enfants</strong> part toujours d’une bonne intention, mais peut avoir des effets totalement contre-productifs. Au contraire, <strong>l’encouragement</strong>, concept phare de la discipline positive, est essentiel pour développer la confiance en soi et le sens des responsabilités. En apprenant à distinguer les deux attitudes, nous serons mieux à même d’accompagner nos enfants vers l’autonomie.</p>
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